Atelier de lanternes
Les lanternes sont la spécialité de Hoi An. On déniche un petit atelier sympa et on prend rendez-vous pour en fabriquer nous-mêmes.
On choisit la forme (ronde ou allongée) et le tissu. Ensuite, on monte le cadre : petites lamelles de bambou fixées à deux bouts de bois avec du fil de fer. Il faut ensuite maintenir les espaces réguliers en attachant une cordelette autour. Pas sorcier, mais ça demande de la patience.
Vient le moment du collage : on étend le tissu bien tendu sur les lamelles, on découpe le surplus. C’est long, mais pas trop compliqué. Une fois fini, on teste avec une petite lampe – c’est magnifique.
L’atelier nous plaît tellement qu’on y retourne une seconde fois. Les enfants fabriquent une lanterne pour leurs parrains-marraines et une pour les grands-parents. C’est le genre d’activité qui reste en tête.
Le village de poterie
Juste à côté de Hoi An, en bordure de rivière, il y a un petit village de potiers. À l’époque, c’était le quartier des artisans ; aujourd’hui, c’est devenu touristique. Moyennant une petite entrée, on peut flâner dans les rues et voir les gens travailler à l’ancienne.
On déambule dans les rues à vélo. On regarde par-ci par-là. Je vois une vieille dame pétrir la terre ; avec sa jambe, elle fait tourner le tour pour qu’une personne au sol puisse modeler. On apprécie de voir ce savoir-faire manuel.
Certains proposent des mini-cours de poterie. Comme on ne peut pas cuire et repartir avec son pot le jour même, ils ont adapté : on paie une demi-heure pour s’essayer au tour (sans rien emporter), ou on achète une poterie finie qu’on peut peindre. L’entrée inclut déjà un petit sifflet en terre cuite.

