Matagi

 


A peine nos achats à bord, nous levions l’ancre pour nous rendre à Matagi retrouver nos amis suisses et allemands. Nous devons nous dépêcher, car nous passons un détroit et il faut y aller avec les bons courants, qui allaient tourner d’ici quelques heures.

C’est probablement la dernière fois qu’on voit ESTRAN, qui prévoient de quitter Fiji d’ici peu. Les adieux ne sont jamais faciles, ce pourquoi nous aimons la façon de le faire de nos amis SERENITY. On se dit à bientôt ou à tout à l’heure. Ce ne sont que des mots, mais ça facilite les adieux, et puis… sait-on jamais…

La remontée du détroit de Somosomo a été facile, par contre on a eu le vent dans le nez avant l’arrivée au nord de Taveuni. Nous voyions sur l’AIS un bateau au nord de nous, se rendant de l’ouest à l’est, remonter au vent péniblement. Quelques jours plus tard ils nous racontaient que c’était pénible et que presque tous avaient le mal de mer. A l’aide du moteur, nous sommes arrivés dans le creux du cratère de l’île en forme de fer à cheval de Matagi juste avant la tombée de la nuit.

 

Retrouvailles

A peine ancrés, notre marché était ouvert, nos 3 bateaux amis sont venus pour boire l’apéro et chercher leurs achats. Ce fut un grand plaisir de se revoir. Nous avons ainsi pu faire la connaissance de la fille de Martin de Vava-U, en vacances chez son papa depuis près de 3 mois, que nous n’avions plus recroisé depuis le temps. Quant aux SAWADIVAs ça faisait aussi des mois que nous ne les avions plus revus.

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