On en trouve partout parterre, dans la nature, sur la plage, dans l’eau. Ce n’est pas un problème de tourisme, car la majorité des déchets dans la rue proviennent des locaux. Nous ne pensons pas qu’ils s’en fichent, c’est à notre avis une habitude due à l’ignorance des conséquences de ces actes.
Certains pays viennent de commencer à interdire l’importation de conteneurs en styropore, ce qui est une bonne chose. Car les locaux sont habitués à aller chercher leur nourriture dans les restaurants et de rentrer avec ces contenants ou d’aller manger dans la nature. C’est surtout ce genre de déchets qu’on retrouve partout, avec les bouteilles plastique/verre, gobelets et services en plastique.
Aux îles vierges britanniques, tous les bistrots près des plages servent les boissons dans des gobelets en plastique. Avec le vent, une fois le gobelet vidé, il finit souvent ailleurs qu’à la poubelle.
Le fait d’avoir des déchetteries à ciel ouvert n’aide pas non plus, surtout en pays où le vent souffle tout le temps.
GILOUMÉ nous avait raconté qu’un jour, alors qu’ils se promenaient en week-end sur une plage d’Amérique du Sud avec un local, ils ont vu plein de locaux repartir de la plage en y laissant traîner tous les déchets du pique-nique, services en plastique compris. A leur réaction le local leur a dit de ne pas s’inquiéter, le soir le vent se lève et nettoie la plage. Le lendemain, effectivement la plage était propre. Mais le plastique se promène dans la mer !
Le plastique dans la mer tue les animaux marins et étouffe le corail ! Il serait grand temps que les autorités se mettent à informer les locaux des conséquences de leurs actes. Et aussi d’organiser des incinérateurs à déchets.
Les eaux usées
Il en va de même pour les eaux usées, qui pour la plupart du temps s’écoule directement dans la mer. On le remarque lorsqu’il pleut, les rivières puantes amènent les eaux noires dans la mer. Il existe de rares usines de traitement des eaux, nous en avons vu une à Montserrat et il parait qu’il y en a une vers Grand Anse en Martinique. Malgré cela, il en manque beaucoup !
Je suis consciente que les eaux usées des bateaux finissent au même endroit. Même si ce n’est pas ce qu’il y a de mieux, il y a quand même quelques petites différences. Le marin essaye d’utiliser des produits qui ne nuisent pas ou peu la mer. Il y a bien moins de marins que de personnes sur ces îles.
