A peine arrivés à Marigot, nous y avons retrouvé nos amis Hizle et Niven d’EXILE. Nous avons passé plusieurs soirées ensemble devant un repas ou en faisant des parties de Mexican train domino. Nous nous sommes aussi promenés pour tenter d’aller visiter le fort Louis sur les hauteurs de Marigot. Malheureusement ce fut fermé car ils organisaient les feux du nouvel-an. Nous avons visité les ruines de la préfecture.
Flo &
Pierre d’ENOLA étaient aussi dans le coin, nous avons également passé du temps
avec eux lors de repas ou apéros dinatoires.
On y a
aussi retrouvé Anne et Jürg de INSPIRATION, des suisses connus lors de la Route
du Rhum.
Le voilier
que nous avons croisé au milieu de l’Atlantique, LEONORA, était par-là, ils
sont passés nous faire un petit coucou, car ils partaient le lendemain pour une
traversée jusqu’aux îles ABC (Aruba, Bonaire, Curaçao).
Nous avons
été invités sur DREAMCATCHER qui était au port dans le lagon. Nous avons pris
notre tablette avec l’application Navionics pour pouvoir suivre notre trace au
retour de nuit pour ne pas passer sur une épave. J’en ai vu une qui devait
sortir d’à peine 20cm de l’eau sur plusieurs mètres !
Nous avons
déplacé Olena à une baie à côté de l’aéroport pour y retrouver DREAMCATCHER
pour se passer une journée ensemble. La plage ne fut pas facile à atteindre en
annexe, Stéphane s’y est rendu avec les enfants en paddle, alors que Jake est
venu mesurer notre toit et ensuite je suis allée l’aider à mesurer son
trampoline avec un mètre. Il veut passer commande du même trampoline que nous
en France, mais en tant qu’américain, il calcule en yards, pieds et inches.
Pour éviter toute erreur de conversion, j’ai pris notre mètre en rouleau.
Comme ça bougeait beaucoup, nous avons passé la nuit dans la baie de Simpson,
nous avons soupé ensemble chez nous avant de nous quitter définitivement.
J’espère qu’on se recroisera !
Nous avons
également pris part au marché aux puces des plaisanciers. Chaque premier samedi
du mois, un marché aux puces est organisé. Chacun fait son stand où et comment
il veut. Le premier arrivé est le premier servi, on prend ce qu’on trouve dans
le chantier naval. Nous avions pris des fûts et une planche. Mon souci était de
ne pas revenir plus chargé qu’au départ, et de ne pas trop dépenser. Il n’y
avait pas beaucoup de monde, on a vendu des bricoles, mais pas les boîtes de
peinture primaire achetées en trop qui encombrent le carré ! Nous n’avons
rien acheté, rien trouvé que nous nécessitions.
C’était sympa, il y avait des gens qui vendaient café et gâteaux, une dame
offrait ses services de coiffeur… On a pu faire plus ample connaissance de
MORWENNA notre voisin allemand voyageant sous pavillon sud-africain.

