Camp de travail
Pendant que les enfants étaient en camp, nous en avons profité pour faire plein de travaux sur le bateau. Ce fut notre camp de travail ! Au début, nous pensions nécessiter d’une semaine pour plus ou moins faire le tour, mais après 3 semaines de camp d’enfants, nous n’avions toujours pas tout fini.
La première semaine, Stéphane s’est attaqué au service des moteurs. Entre les moteurs du bateau, des annexes et de la génératrice, il y en avait 5, un par jour. Souvent, nous étions si absorbés que nous en oubliions de manger.
De mon côté, c’est plutôt la couture qui a pris beaucoup de temps. Et je n’ai même pas eu le temps de m’attaquer au dinghy cover (genre de chaussette qui recouvre les boudins de l’annexe pour les protéger). J’ai fait entre autre des protections de winches, une protection pour le moteur hors-bord de l’annexe, une protection du grill (remplacement de celui perdu lors de la transat), la nappe en similicuir de la table extérieure… Toutes ces choses n’ont pas de patron, je passe donc un bon moment à mesurer l’objet, faire des croquis puis des patrons avant de pouvoir m’attaquer au tissu. Pour le patron de l’annexe, nous avons été nous réfugier sur une plage à l’ombre, un peu à l’abri du vent. Nous en avons eu pour plus de 4h de travail, et là, j’avais un tutoriel du comment fabriquer son patron ! Les poignées et autres choses sur le boudin bâbord n’est pas symétrique au boudin tribord, ce qui ne facilite pas le travail ! C’est toujours plus simple à la TV qu’en réalité.
Stéphane a profité du moment où nous avons échoué l’annexe sur la plage pour enlever le moteur hors-bord et de bien nettoyer la partie qui se trouve dans l’eau afin de la peindre. Les vols d’annexes ici et ailleurs sont courants. Comme l’annexe est très importante, car tout passe par l’annexe quand on vit au mouillage, on essaye d’éviter d’être les victimes. En peignant une partie de notre moteur, il devient plus difficile à la préparation pour la revente, de ce fait les voleurs risquent de préférer aller se servir ailleurs. Nous savons que malgré ceci, nous ne sommes pas 100% à l’abri du vol.
Une fois tout préparé, Stéphane prend le spray et voilà qu’il manque le petit capuchon sur lequel il faut presser pour faire sortir la peinture ! Je me revois au magasin avoir remarqué ce détail. Puis comme nous avons fait plein d’autres choses entre-deux, ça m’était complètement sorti de la tête. Nous voilà donc échoués sur une plage, l’annexe pleine de papier collant et bâche plastique et le moteur bien posé sur des rochers. Nous avons appelé 2 bateaux par VHF, mais tous deux n’étaient pas atteignables. Nous avons continué notre patron puis avons vu passer nos amis à qui nous faisions de gros signes, comme le feraient des gens échoués après un naufrage.
Nous étions « sauvés », Patrice de GRAN LARGO avait la pièce qu’il nous manquait et nous avons pu finir nos travaux.
Le tout nous a pris tout le temps entre le dépôt et la recherche des enfants !
Parfois Stéphane partait en bus à la recherche de pièces détachées. Les magasins d’accastillage étant un peu dispersés dans tout le sud de l’île, et pas toujours directement atteignable par bus, il revenait souvent en fin d’après-midi et parfois bredouille ! C’est assez rageant quand il sait exactement où il trouverait ce qu’il a besoin en Suisse et est certain que là-bas c’est en stock, alors qu’ici souvent ça n’existe pas ou ce n’est pas en stock.
Attention : « big washes »
Un jour alors que Stéphane était dans un des moteurs, j’entends à la VHF une information comme quoi des « big washes » arrivaient sur le mouillage de St. George’s. J’avais compris « washers » et tout comme pour « washes », je n’avais aucune idée de ce que ça pouvait bien être. Je regarde le ciel, un peu gris mais rien de bien terrible. Avec ce mot je m’imaginais quelque chose avec douche et trouvait bizarre que quelqu’un informe sur le canal d’appel des plaisanciers pour informer un grin. Comme j’avais du linge qui devait être sec, je suis allée le dépendre, sait-on jamais ce qui va nous arriver dessus.
Au retour avec une partie de mon linge je vois des vagues déferlantes nous arriver dessus. Elles n’étaient pas bien hautes, peut être 1m, mais très courtes. J’ai eu à peine le temps d’avertir Stéphane qui avait ses outils sur les escaliers arrière, exactement là où les déferlantes arrivaient, pour qu’il se rue dessus pour les empêcher de tomber par-dessus bord.
Olena s’est mis à s’agiter en tous sens. Les caisses de pièces et outils que Stéphane avait empilées sur le pont sont tombées, l’une s’est juste coincée vers une des ouverture du filet & cagnard de l’écoute (corde) de la voile avant ce qui a empêché aux outils d’une autre caisse qui s’est ouverte en tombant, de passer par-dessus bord. Plusieurs choses sont tombées dans le bateau. Nous avons juste perdu quelques fèves de cacao que je faisais sécher sur le pont, ce qui est bien peu compte tenu de tous les outils que j’ai trouvé éparpillés autour du pont.
Lors du passage de ses déferlantes, on voyait les bateaux autour de nous s’agiter en tous sens, c’était impressionnant. Nos amis GRAN LARGO, mouillés à peine 500m plus au sud, ont vu passer les déferlantes mais elles ne sont pas passées vers leur bateau.
Ce phénomène était très probablement dû à un petit tremblement de terre. Cyliane nous a raconté avoir senti un tremblement ce jour-là alors qu’elle était au camp.
Des copains pour la nuit
Un autre bateau Suisse, PINUT, était ancré non loin de nous. Suite à mon post sur le groupe des enfants de Grenade sur Facebook, ils ont aussi inscrit 5 de leurs enfants (le 6ème est âgé de 6 mois) au même camp.
Après le camp, nous nous retrouvions souvent les 2 familles sur la plage pour un moment sympa. Ce n’est pas allé long jusqu’à ce que les enfants de PINUT aient voulu passer une nuit chez nous.
Tout d’abord c’est Rahel, 11 ans, qui est venue dormir chez Elina. Ensuite c’était Jonas, 7 ans, qui voulait venir dormir chez Timeo, mais au bout de 2 heures à la plage avec nous, il a eu l’ennui et a voulu qu’on le ramène chez lui. Ursina, 9 ans, a de suite sauté sur l’occasion pour prendre sa place et est venue dormir chez Cyliane. Puis ce fut enfin le tour de Seraina, 13 ans, de venir dormir chez Elina.
Ce fut un échange bien sympathique, les enfants ont raconté comment c’était chez eux, à 8 sur un monocoque de 40 pieds. Pour eux, notre bateau était immense et de pouvoir faire la vaisselle dans la cuisine un vrai luxe ! Eux la font sur le pont avant dans des bassines d’eau de mer. Et ça fait 5 ans qu’ils vivent sur leur bateau.
Comme j’ai pu voir sur Facebook (je ne le savais pas au moment de les côtoyer), la maman est écrivain et a écrit un livre sur la première partie de leur voyage « Vierzig Fuss für Vierzehn Füsse ».
Annadale Falls
Un samedi, les enfants et moi sommes partis en bus avec nos copains de VENTUS pour visiter les chutes d’Annadale.
Le système de bus à Grenade est bien organisé. Ce sont des mini-vans, genre Toyota Hiace. Il y a plusieurs lignes et deux gares routières sur l’île. Il n’y a pas d’horaire, les bus partent de la gare quand ils sont pleins ou assez remplis. Dès qu’un bus est parti, un autre est appelé, car à leur retour à la gare, ils sont parqués à l’extérieur où ils attendent leur tour.
Sur la route, 2 bus peuvent se suivre ou même se dépasser, car c’est celui de devant qui prendra les clients qui attendent au bord de la route. Il y a des arrêts, mais on peut y monter et descendre plus ou moins où l’on veut.
Nous partons, 3 adultes et 6 enfants pour une petite balade en bus. Le prix par voyage nous a coûté 15 $EC, ce qui équivaut à 5€ pour nous tous! Souvent, ils peinent à faire les calculs, pour le retour le caissier nous a simplement demandé combien nous avions payé à l’aller.
A peine sorti du bus et payé l’entrée du parc que nous voyions déjà les chutes. J’avoue avoir été un peu déçue, je m’attendais à faire une petite marche, et je n’étais pas la seule à avoir eu cette réaction. Nous avons pris un chemin qui montait avant de descendre aux chutes, et sur ce chemin, nous avons vu des pommiers d’amour, des caramboles, des fleurs exotiques… c’était superbe. Puis nous sommes allés nous baigner dans les eaux fraîches au bas des chutes. Il y avait des murs bétonnés d’où les enfants sautaient à l’eau.
Après une bonne baignade, nous sommes partis nous balader en amont de la chute, nous y avons découvert des manguiers et des cacaoyers sauvages. Les enfants regardaient les jolies cabosses de cacao pendre avec envie, puis Cyliane est grimpée à « l’arbre à chocolat » pour cueillir « du chocolat ». Nous avons ouvert la cabosse sur place pour voir comment était l’intérieur. Ce fut la leçon de sciences naturelles du jour, que nous avons approfondie de retour au bateau à l’aide d’internet.
Nous sommes redescendus refaire trempette aux chutes avec nos sacs remplis de mangues ceylon (l’une des meilleures) et d’une cabosse de cacao, avant de reprendre un bus pour rentrer.
La maison du chocolat
Grenade n’est pas seulement l’île à épices, c’est aussi l’île à chocolat. Ils produisent pas mal de cacao et il existe plusieurs entreprises. A St. George’s, la capitale, il y a la maison du chocolat, un genre de café avec coin « musée » qui explique la production du cacao. On a pu y goûter les fèves, que nous trouvons délicieuses, puis les passer au moulin d’où sort une pâte, très amère, qu’on roule en boule et laisse sécher. C’est le cacao à 100%. Ce qui nous a tous épaté c’est la différence de goût de la fève telle-quelle est après passage au moulin.
La maison du chocolat est aussi un café où on peut y déguster de succulents gâteaux, glaces et boissons, généralement chocolatés. J’adore le chocolat mais le thé au chocolat ce n’est pas bon du tout ! Par contre la liqueur de chocolat c’est un vrai délice !
Le marché
Le est très animé et bien sympathique. Il y a une grande place où se trouvent beaucoup de stands mais on trouve plein de vendeurs dans les rues alentour. Certains utilisent les barrières des fenêtres des maisons de la rue comme présentoir de leur marchandise.
Parfois on y trouve même des crabes de terre vivants, attachés par petits paquets. Et le stand préféré des enfants est celui des noix de coco. Un pick-up plein de noix de coco vertes, 2 hommes avec hachette qui ouvrent les noix pour y extraire l’eau, qu’ils vendent en bouteille ou alors ils y insèrent une paille et on boit directement dans la noix. Après avoir bu l’eau, on redonne la noix et ils l’ouvrent, ensuite on peut savourer le début du fruit, une pulpe assez gélatineuse.
Les gens sont très gentils et nous proposent souvent de goûter aux fruits que nous ne connaissons pas. Par exemple les skin-up que nous surnommons « bonbons », de golden apples, de water lemon dont la saison touchait malheureusement à sa fin, des abricots pays, fruit qui tache les couteaux inox et qui n’est pas super bon à manger. Quant aux légumes, ils nous disent comment les cuisiner, nous avons appris à connaître les fruits à pain que nous aimons beaucoup ainsi que le calaloo (à ne pas manger cru, ça brûle la bouche et la gorge) un genre d’épinards.
On y a retrouvé des bananes plantain qu’on avait déjà adopté ainsi que du tamarin décortiqué, un fruit acidulé qui pend aux arbres. On adore le jus ou la confiture, mais ça donne pas mal de travail d’en faire.
Là aussi ils peinent avec les calculs, p.ex. Stéphane a acheté 2 choses, l’une à 4$ et l’autre à 5$ le total faisait 8$. Si nous essayons de marchander les prix (il ne faut pas oublier que nous sommes blancs et avons une tête de touriste), ça leur devient trop difficile, ils préfèrent garder leur prix et rajouter de la marchandise dans nos sacs à provisions.
GRAN LARGO nous y ont amené la première fois et présenté à certains de leur vendeurs préférés. Du coup, nous achetons nos bananes chez « Mme Banane », qui d’ailleurs a les meilleurs avocats du coin. Cette dame adore les enfants et chaque fois, elle me rajoute une grosse portion de bananes à ce que je lui ai acheté. Sa fille qui a un stand juste à côté nous fusille du regard, ça ne lui plaît pas du tout.
Quand mes parents sont arrivés à Grenade avec tout ce que nous avions commandé en Suisse, dont notre râpe mandoline Börner, j’ai fait cadeau de la mandoline quasi neuve que nous avions acheté en France à « Mme Banane ». Elle était ravie et sa fille, très suspicieuse et assez antipathique, à de suite demandé ce que j’en voulais. Je l’ai ignorée, j’ai juste répété à « Mme Banane » que c’était un cadeau.
Il y a aussi « Mme Pamplemousse » qui est une dame très sympathique. Elle a quelques pamplemousses à vendre, mais on n’a jamais réussi à lui en acheter. Si on passe avant GRAN LARGO elle n’en a plus, car elle les a mis de côté pour eux, si on passe après eux, il n’y en a vraiment plus. Par contre, nous avons pu en déguster avec GRAN LARGO et parfois, Véronique nous en a donné.
« Mme Noix de coco » est très sympathique aussi. Elle est assise à son stand et passe des heures à râper de la noix de coco. Elle ne vend apparemment rien, mais râpe de la noix pour en faire de l’huile de noix de coco.
Le parc des statues
Nos amis MALOYA sont enfin arrivés à Grenade et c’est la joie ! Nous les accueillons au son de la corne de brume ! Quelles belles retrouvailles !
Le week-end arrivé, MALOYA, les autres bateaux francophones ancrés autour de nous et nous, sommes partis s’ancrer un peu plus au nord pour aller visiter le parc des statues. C’est une petite baie, dans laquelle un artiste y a coulé des statues pour y faire un parc pour snorkeleurs.
Il y a des statues d’humains à taille réelle regroupés en cercle, une personne est assise sur un banc tenant un I-phone dans la main et faisant une photo du cercle. Il y a une sirène, une personne à genoux qui prie. Il y a également un plus petit cercle de gens et un autre plus grand dont la plupart des statues sont tombées et gisent sur le sol comme des cadavres. Nous avions été avertis de cela et avons donc préparé les enfants à ce qu’ils allaient voir et ils n’ont pas trouvé cela macabre.
Il y avait aussi une allée avec un totem et des pierres plates taillées en forme de masques.
Elina et le dériveur
L’un des bateaux français avait un petit dériveur et nous le regardions voguer non loin de nous. Il avait beaucoup de gîte et le voilà qui se couche et la personne, que je pensais être le papa, se trouve à l’eau. Elina s’est mise à me faire des théories qu’il aurait dû lâcher un peu l’écoute à l’arrivée de la rafale… J’étais un peu surprise.
Entre-temps le dériveur était complètement à l’envers et je vois qu’il s’agit du petit québéquois, qui monte sur la coque du dériveur et essaye de le retourner. Voilà Elina qui se remet à faire des théories de ce qu’il devrait faire. Sur quoi je lui dis qu’elle peut aller l’aider si elle pense y arriver mieux. Il faut savoir qu’Elina n’a fait que 2 semaines d’optimiste en France un an et demi auparavant et 2 jours à Grenade, c’est tout !
Je n’ai pas dû me répéter, nous avons sauté dans l’annexe pour aller l’aider, il était toujours debout sur sa coque. Elina saute à l’eau, grimpe sur la coque, tire sur la dérive et retourne le dériveur comme si de rien était. Je n’en revenais pas !
Le papa également arrivé entre-temps propose à Elina de faire de la voile avec son fils, car un peu plus de poids dans le dériveur serait plus facile pour le vent qu’on avait.
MALOYA arrive juste après et Inaya, la copine d’Elina se joint à eux. Les 3 enfants ont eu beaucoup de plaisir à faire du dériveur. Puis voilà le dériveur qui nous fonce dessus et vire juste avant notre arrière et Elina qui plonge à l’eau pour nous rejoindre. Un peu plus tard, ils ont refait la même manœuvre pour Inaya, dont sa famille était chez nous.
Parfois on est bluffés par les aptitudes de ses enfants. Ces 3 ont géré ce dériveur comme des pros !
Mes filles découchent
Nous sommes devenus de plus en plus proches avec nos amis de GRAN LARGO. Non seulement les adultes mais aussi les enfants adorent Chacco et ses maîtres. Ils se comportent avec Véronique et Patrice un peu comme avec des grands-parents.
Cyliane vient un jour me demander si elle peut aller dormir chez GRAN LARGO. J’étais un peu surprise, je ne sais pas de qui venait l’idée, mais Cyliane et Véronique en avaient déjà discuté ensemble. Cyliane a adoré sa soirée et nuit là-bas. Ça lui a fait du bien d’être loin de son frère, sa sœur et ses parents, car faut quand même voir le fait qu’on vit les uns sur les autres. En plus elle a été gâtée comme une princesse !
Puis ce fut au tour d’Elina. Elle aussi a adoré son moment là-bas.
Cyliane a réitéré, elle est partie pour 1 nuit et est revenue au bout du 3ème jour. Nous avons été voir Carnaval, ça ne l’intéressait pas vraiment, elle a donc profité du calme chez GRAN LARGO. Et eux ont profité de leur princesse, car le courant passe très bien entre ces 3 !
Championnat de steel pans (ou steel drumms)
Le championnat des juniors ayant été repoussé à cause des inondations, il a eu lieu l’après-midi du jour des championnats des séniors.
Nous nous sommes rendus au stade national de cricket pour y voir les juniors, et comme le billet, plus cher, était pour les 2 championnats, nous sommes restés plus tard et avons assisté à la moitié du championnat sénior.
Ils avaient fait une scène rehaussée sur le terrain. Les groupes se suivaient, ils poussaient leurs chars et instruments en haut de la rampe et les mettaient en place tandis que les précédents poussaient le tout en bas des rampes. Tout ce remue-ménage non coordonné prenait beaucoup de temps. Le changement de groupe prenait bien 2-3 fois plus de temps que le temps joué sur scène.
Le championnat était censé commencer à 13h, nous sommes arrivés à 15h15 juste 5 minutes avant le passage du 1er groupe. La musique et l’ambiance fut géniale. Les chefs d’orchestre vivaient, dansaient, c’était fantastique. C’est presque 3h plus tard que le 9ème et dernier groupe avait fini sa chanson.
Ils nous ont informé faire ¾ d’heure de pause pour commencer le championnat sénior. Nous nous sommes rendus au KFC un peu plus loin pour manger quelque chose et sommes arrivés bien 1h30 plus tard, juste 5 minutes avant le début du championnat sénior !
Ce fut pareil que pour les juniors. Les mises en place du groupe sur scène pas du tout coordonné, des haut-parleurs criant une musique à tue-tête pour faire passer le temps. Puis le groupe qui se met à jouer des chansons entraînantes, mélodieuses, des chefs d’orchestres qui sautillent et dansent à l’avant, des supporters et parfois même des pompon-girls à l’avant de la scène. Ce fut simplement superbe !