Nous pensions rester 3 nuits aux Z’Abricots puis partir pour la Guadeloupe, y retrouver TUBALCAIN (français de l’Odyssey et SINA). Mais le vent n’est pas favorable, il vaut mieux repousser notre départ de 24 heures, de ce fait, nous n’allions plus pouvoir croiser SINA, qui eux allaient repartir pour la Dominique puis Martinique, car leur fils en repartait en avion.
Nous déplaçons donc notre bateau de 3 miles, pour nous ancrer en face du fort de Fort-de-France. Il y a un ponton à annexe donnant en plein centre-ville, ce qui nous facilite la visite de la capitale de l’île.
Au moment de lâcher la bouée, voilà qu’arrive un SQUIRREL D’ARCACHON, ce sont 2 jeunes qui étaient nos voisins à Las Palmas, qu’on avait croisés à Ténériffe et Mindelo. Nous avons juste eu le temps d’échanger quelques mots, nous partions, Julien entrait au port, seul.
Fort-de-France
Nous avons fait un petit tour de la ville et sommes passés voir la fameuse bibliothèque Schoelcher (nom du Monsieur qui a aboli l’esclavage). L’architecte de ce bâtiment est Gustave Eiffel, et apparemment le bâtiment aurait été créé en France et envoyé à Martinique en bateau. Le bâtiment, fait de pierre avec une ossature en métal est très joli de l’extérieur. Quant à l’intérieur c’est juste « ouah ! », surtout pour des fans de livres comme Elina et moi. On se serait presque cru dans la bibliothèque de l’école de Harry Potter ! OK, en version miniature. Puis nous sommes allés au fond, montés d’un étage pour trouver le département des enfants, où nous avons passé un très long moment à lire des livres avec les enfants.
Nous avons aussi visité l’église, comme toutes les églises que nous avons vues aux Caraïbes, l’ossature est en fer. Nous pensions également visiter le fort, mais Timeo n’avait pas l’âge requis. Nous avons donc passé le reste de l’après-midi sur la place de jeux, où l’on a vu débarquer la maman et les enfants de FALKOR. Ce fut une belle surprise.
Martinique – Marie-Galante
Comme nous avions décidé de se rendre en Guadeloupe sans passer par la Dominique, que nous visiterons en descendant, nous sommes partis en fin d’après-midi, juste avant la tombée de la nuit. Une traversée de nuit pour partir et arriver de jour. Un peu plus loin de la place d’ancrage, voilà qu’on trouve une planche de paddle à la dérive. On la ramasse, elle doit appartenir à l’un des bateaux au mouillage. Nous appelons par VHF, demandons qui l’aurait perdue. Aucune réponse. Nous n’avions pas le temps de retourner et de chercher le propriétaire, il allait faire sombre. Théoriquement, ce qui dérive appartient à celui qui le récupère, mais bon, on espère croiser son propriétaire un jour et la lui remettre. En attendant, on l’utilisera.
Longer la côte de Martinique fut un moment calme, la nuit fut noire. Le passage entre la Martinique et la Dominique fut une machine à laver en mode essorage ! Les vagues tapaient. J’attendais qu’une chose, arriver à hauteur de Dominique pour être à l’abri des vagues. Quant au vent, on nous avait dit rester à au moins 5 miles des côtes pour ne pas être coupé du vent. Nous avons cherché entre 5 et 7 miles, mais il n’y en avait pas, l’île nous le coupait. C’est au moteur que nous avons longé la côte.
Le second passage entre la Dominique et la Guadeloupe était étonnamment pas si mouvementé. Par contre, pour nous rendre à Marie-Galante, il nous fallait tirer des bords (faire des zigzags pour aller contre le vent) pour rejoindre l’île. Le vent nous poussait à l’est des Saintes. J’avais d’ailleurs fait la remarque à Stéph « tant pis pour TUBALCAIN, on va aux Saintes, on peut aussi y faire l’immigration ». Mais Stéphane a préféré continuer selon nos plans. Il faut dire que la mer était agréable.
Nous avons fait cap sur Grand Bourg, le seul endroit de l’île possédant un poste de douane. On arrive au port en même temps que le bateau d’une famille américaine, VENTUS. Venant de droite, ils passent devant et ancrent un peu trop en arrière pour qu’on puisse se mette derrière eux. Nous sommes dans un port pas très grand, dont la moitié des pontons prévus ne sont pas encore construits. On doit donc ancrer, et il y a plusieurs autres bateaux à l’ancre et des ferrys qui doivent pouvoir manœuvrer. On se met quelque part pour quelques heures, le temps d’attendre 14h, l’heure d’ouverture des bureaux. Je m’y rends avec Timeo, nous traversons un village désert mis à part quelques personnes à un café. L’office du tourisme est fermé, je demande à une dame, c’est un jour férié, la mi-carême !
Nous avons passé par le café, histoire d’avoir un peu d’internet pour voir nos messages. TUBALCAIN avaient changé leurs plans et étaient aux Saintes. Ah bein mince, si nous avions eu internet à bord, on aurait pu se croiser.
Nous partons nous ancrer à Saint Louis et verrons pour faire l’immigration un autre jour.
Marie-Galante
Voilà enfin à nouveau une île aux eaux turquoises ! Depuis la Barbade, les plages étaient belles, l’eau d’un beau bleu, mais pas comparable à la Barbade. Marie-Galante est, comme la Barbade, une île construite par le corail, et ça change par rapport aux îles volcaniques.
Le soir de notre ancrage, notre bateau voisin nous interpelle, ce sont des Suisses sur un bateau de location. On les invite à venir boire quelque chose. Nous avons passé une soirée bien sympathique. Il s’agissait d’un couple ayant fait les Caraïbes avec leur bateau il y a quelques années, et d’un père et son fils.
Le lendemain matin à 6h, voilà qu’un bateau de pêcheur vient nous réveiller, il faut déplacer le bateau, le tanker arrive ! Nous avions bien suivi les instructions du guide, ne pas ancrer entre les 2 bouées jaunes, mais le tanker a besoin de bien plus de place. Nous avons donc pu regarder leur manœuvre, ils ont ancré, attaché l’arrière à l’une des bouées jaunes. Nous étions étonnés de la distance par rapport à l’autre bouée jaune, avec les fixations du pipe-line et regardions avec attention comment ils tiraient le tuyau. La surprise fut grande de les voir partir encore plus loin que la bouée, ils ont amené le tuyau jusqu’à terre ! Ca faisait une distance de plusieurs centaines de mètres. Et pendant les près de 12 heures qu’a duré le remplissage des citernes, il y avait un vigile à bord klaxonnant chaque bateau/scooter/annexe qui voulait passer car n’ayant pas vu le tuyau.
Le bateau américain VENTUS est venu s’ancrer derrière nous. Après qu’eux, Stéphane et 2 autres annexes soient partis à la rescousse d’un bateau à la dérive (la bouée à laquelle ils s’étaient mis avait cassé, personne à bord, on leur a sorti l’ancre), ils sont venus faire un petit coucou, car eux aussi ont 3 enfants. Elina est allée jouer sur la paddeling board avec Sophia (12.5 ans), elles se sont de suite bien entendues. Puis Nick, le papa a tiré leur padeling board avec l’annexe pour la grande joie des fils Alex (11 ans) et Asher (9.5 ans). Elina et Sophia s’y sont aussi mis.
Le lendemain, après l’école, nous sommes allés nous promener tous les 10 et sommes allés au café, histoire d’avoir un peu d’internet. Puis après quelques achats, nous sommes allés à la plage. Stéphane a sorti notre banana-boat et les 6 enfants étaient heureux de se faire tirer.
En rentrant, nous passions derrière le bateau suisse TEOULA et leur avons fait un coucou. Ils s’apprêtaient à venir nous faire de même. Ce Genevois est donc venu, accompagné par ses 2 amis français (dont l’un habite en Suisse) pour boire quelque chose et échanger quelques mots. A nouveau une soirée bien sympa où nous avons appris plein de choses.
C’est aussi dans des endroits aussi magnifiques qu’on doit faire des nettoyages et réparations. Un allemand avait écrit la définition de la plaisance « réparer son bateau dans les plus beaux endroits du monde ». Il a tout à fait raison. Pendant un repas, on entend un crac et on voit tomber l’antenne de notre radio que nous avions fait installer à Las Palmas. Il faut dire que le passage entre Sainte-Lucie et Martinique était rude, surtout la fin où nous étions à contre-courrant et contre les vagues. L’antenne qui est si haute bouge beaucoup, nous l’avions attachée de plus avec des cordelettes lors de la transat. Mais ce genre de vagues, c’est pas bon pour le matériel. Le passage Martinique – Dominique bougeait aussi pas mal, sans être contre les vagues, ça tapait aussi, et l’antenne se balance. Nous avons eu beaucoup de chance que ce soit arrivé à l’ancre, à un endroit calme et non de nuit lors d’un passage, nous ne l’aurions même pas remarqué et certainement perdue. Stéphane a réparé avec les moyens du bord et notre antenne a perdu un peu plus d’un mètre de hauteur.
J’ai aussi profité d’un jour de calme pour faire quelques nettoyages de fond. Depuis décembre, nous avions casi toujours des gens à bord, et c’est pas là qu’on prend du temps pour les nettoyages.
Sophia a appelé Elina par VHF pour voir si elle voulait la rejoindre pour faire de la pâtisserie. C’est avec joie qu’elle s’y est rendue à l’aide de la padeling board. Le soir, nous avions droit à un bon gâteau au chocolat à bord de VENTUS.
Nick nous a parlé d’une magnifique plage quelques miles plus loin, qu’ils avaient repérés lors d’une ballade. Nous avons donc changé de mouillage pour nous retrouver à l’Anse Canot dans un petit coin de paradis. Nick a sorti la planche de wakeboard et Elina a pu s’y essayer. Puis nous avons passé une belle matinée à la plage avant de lever l’ancre, avec VENTUS, pour rejoindre un autre paradis.
Les îles de la Petite-Terre
Nous avions entendu parler d’un endroit où Cousteau avait une base en Guadeloupe et voulions absolument y passer. Nous ne nous étions pas encore renseignés de l’endroit, et lorsque Nick nous a parlé des îles de la Petite-Terre, en tant que paradis pour faire du snorkling, nous pensions que c’était ça. Eh non, Cousteau était ailleurs (île du pigeon), mais en lisant notre guide sur ces îles, nous étions convaincus et avons suivi VENTUS à la plus grande joie des 6 enfants.
La traversée fut agréable, nous avons pêché, eu 2 touches mais perdu les poissons avant même les avoir tirés jusqu’au bateau. L’un faisait de gros bonds hors de l’eau.
Puis nous nous sommes faufilés entre ces 2 îles, qui font partie d’une réserve naturelle. L’entrée parait grande, mais les récifs sont présents des deux côtés, nous suivions donc les 3 points GPS donnés par notre guide pour entrer sans problème. Le seul hic était de savoir s’il y restait encore des bouées de libre, nous avions 1 catamaran qui est entré juste avant nous et VENTUS à l’arrière. De l’entrée, on voyait plein de bateaux, ça ne présageait rien de bon. Puis les gardes de l’île arrivent vers nous et demandent si nous avions réservé. « Oups, il fallait réserver ? » « Pas de souci, c’est nouveau, depuis février, il doit y avoir de la place ». Effectivement, une fois que le cat devant nous avait amarré, nous avons trouvé une bouée facilement, et pendant que nous faisions la manœuvre, un bateau à l’arrière est parti libérant une bouée pour VENTUS. Les guides sont passés à nouveau avec toutes les instructions de la réserve.
Nous sommes d’abord allés nous promener sur l’île, c’était la fin de l’après-midi et les nombreux bateaux de touristes étaient en train de partir. Nous sommes de suite tombés sur un magnifique iguane antillais, posé sur la grille d’un grill encore tout chaud, à côté d’un rat et au-desous du grill, une bonne vingtaine de Bernard l’Hermites. Je me suis baladée jusqu’au phare, rencontrant d’autres iguanes et des petits oiseaux, des surcriers. D’ailleurs, ces oiseaux peu farouches, viennent même à l’intérieur du bateau, passant juste à côté de nos têtes !
En revenant à la plage, je découvre Stéphane en discussion avec une allemande et Nick avec son partenaire irlandais. Ils allaient faire un barbecue, car ils avaient du poisson à griller. Nous avons prévu d’en faire un le lendemain. Les hommes les ont rejoints après le repas pour boire quelque chose ensemble.
Le lendemain matin, nous sommes partis tôt sur l’île pour faire la petite ballade avant l’arrivée des touristes (en grand nombre), afin de voir des iguanes. Nous avons été servis, rien que le bout jusqu’au phare, nous en avons vu bien une 50aine ! Des verts (ce sont les jeunes, car il n’y a pas d’iguane verte sur l’île) et des gris. Les panneaux d’explications de la faune et la flore étaient très ludiques. Puis nous avons fait un petit peu de snorkeling avant de rejoindre le bateau pour y faire de l’école. L’après-midi, Sophia est venue pâtisser chez nous, les filles nous ont concocté une tourte aux carottes pour le dessert. Le soir, nous avons fait un barbecue avec VENTUS et LIFE PART 2, un couple de canadiens, qui étaient également à l’ancre avec nous à Grand Bourg et Saint Louis.
C’est le lendemain après-midi que nous avons fait un bon moment de snorkeling. Nous avons commencé par regarder sous notre bateau, car il y avait des raies. Nous avons attaché une corde à laquelle se tenaient les enfants, car il y avait pas mal de courant. Cyliane en voyant le barracuda et la raie est ressortie de l’eau direct. Puis nous sommes allés parquer notre annexe aux bouées à annexe pour faire du snorkeling à partir du bord. A moins de 20cm du bord se promenaient des bébés requins citrons, mais entre-temps, les enfants s’y étaient habitués et n’avaient plus peur. Il n’a pas fallu 5 minutes qu’Elina ait déjà vu une tortue, puis une 2ème. En tant que plongeuse, je dois dire que le corail était mort tant qu’il a été piétiné, mais il y avait encore quelques poissons de corail à voir.
Après avoir passé 3 nuits dans ce paradis, il a bien fallu laisser la place à d’autres et nous voulions repartir avant l’arrivée des bateaux à touristes afin de nous laisser plus de place pour manœuvrer. En fait, il faut faire demi-tour pour ressortir, car à l’est, il y a une barrière de corail entre les deux îles. Les gouvernails de notre bateau réagissent bien qu’à partir de 2 nœuds de vitesse, ayant déjà 1 nœud de courant, il faudrait naviguer à 3 nœuds pour bien manœuvrer et c’est trop vite pour zigzaguer entre les bateaux. Mais la nature n’était pas de notre avis. La surprise du matin fut les grosses vagues cassantes au niveau de l’entrée dans le lagon. Le guide en parlait, mieux vaut ne pas rentrer par ces conditions et revenir un autre jour. Nous avons donc attendu. Puis Nick nous appelle par VHF, ces vagues font peur… ça sert à rien d’attendre, les vagues ne vont pas s’estomper avant lundi, ça risque même d’être pire. Je lui dis vouloir regarder les manœuvres des bateaux de touristes et d’attendre. Eux ont décidé de partir ½ heure plus tard. C’est munis de nos jumelles du haut de notre toit qu’on les regarde sortir. Ouille, aille, nous avions beau ne rien entendre, on avait mal pour eux, j’imaginais les craquements du bateau. Peu après, Nick nous appelle par VHF, « plus jamais je refais ça ! On a eu bien peur !». Et à l’extérieur, un temps superbe pour faire de la voile, 15 nœuds de vent, des petites vagues…
En attendant, Stéphane répare notre VHF, car nous venions de remarquer qu’on n’entendait plus rien. Il a vite trouvé le problème, le branchement de l’antenne sur le boîtier qui sépare VHF, radio et AIS. Voilà pourquoi par petits moments, les bateaux ne nous voient pas sur AIS et pourquoi sur notre AIS, des bateaux disparaissent quelques minutes ! C’était des faux-contacts et là, il n’y avait plus de contact du tout.
On continue notre observation, les vagues ont l’air de s’estomper, nous avons remarqué un temps de 1-2 minutes sans vague suivi d’une 10aines de minutes de vagues. Un plaisancier arrive, fait un surf sur une des vagues et s’approche très près de l’île et son récif. Ouf, il arrive sain et sauf à se mettre à la bouée. Puis LIFE PART 2 lâche les amarres. Toujours sur notre poste d’observation, on les voit passer bien mieux que VENTUS, plus à l’ouest, vagues moins hautes, mais ils ont quand même chopé une grosse vague. OK, c’est le moment, l’école est finie, on a rangé toutes les affaires qui pourraient voler, on y va. Stéphane avance lentement (comme il peut, car le courant nous pousse), essayant de choper le moment sans vague. On passe les 2 points GPS et on tourne, face aux vagues pour sortir du lagon en passant par le 3ème point GPS, tout va bien, on est dans un moment sans vague, ça secoue très peu. Puis voilà une grosse vague, de plein front, et juste derrière elle, une autre, un mur de 2m de haut. Elles sont tant serrées, qu’on a l’impression qu’elles sont à angle droit ! Elina crie « la vague, la vague ! » eh oui, mais là, c’est trop tard, on peut rien faire, il faut continuer contre, si on essaye de tourner, c’est pire. Je crois que c’est la pire vague qu’on ait jamais passé, mais derrière elle, le calme, on était sorti du lagon. Stéphane a managé cette sortie comme un chef ! Il était temps de sortir les voiles avant pour faire quelques heures de « papillon », comme pendant la transat.
Le rythme scolaire
Au début de notre voyage, les enfants faisaient l’école sans souci, nous avions un bon rythme. Mais depuis les vacances de Noël, nous n’avions plus réussi à retrouver un rythme. Il y avait plusieurs raisons à cela, la transat où les filles étaient malades quelques jours, les visites à bord, les excursions et le manque de motivation. Ca faisait des semaines qu’on se demandait comment rythmer au mieux l’école pour ne pas manquer de temps pour faire le reste. Car parfois, surtout avec Cyliane quand elle est d’humeur à ne pas travailler, on pouvait passer un jour entier à table à essayer de travailler.
Nous pensions d’abord faire des vacances comme en Suisse, mais au vu de la lenteur de leur avancement, elles n’ont pas eu droit aux vacances de février et étaient toutes étonnées, quand la copie d’Elina a écrit par Whatsapp qu’ils avaient des vacances.
Notre conversation avec Mario de MARES nous a beaucoup aidé. Il nous a raconté leur rythme scolaire avec Laura que nous avons adapté à notre manière. Ainsi les filles ont 2 à 4 leçons de 50 minutes tous les matins à heures régulières, une sonnerie pareille à l’école retentit ! Si nous partons en excursion, elles ne feront que 2 leçons. Avant l’école on mange un petit truc, après 2 leçons c’est l’heure du brunch. Tout le monde est content, ça nous convient à tous. Allélouia, espérons que ça continue ainsi !
Et parfois, comme à la plage de l’Anse Canot ou aux îles de la Petite-Terre, on repousse l’école de quelques heures. Mais la motivation d’apprendre, surtout pour Cyliane, n’est plus pareille. Mieux vaut sauter le jour d’école et le rattraper un jour de week-end.