Jost retourne à Langkawi
L’augmentation des prix de la marina de Krabi a changé nos plans. Jost ayant reçu sa peinture antifouling trop tard, il n’a pas pu s’en occuper lors du carénage à Pangkor. Il doit ressortir SERENITY de l’eau pendant trois jours pour refaire cette peinture qui protège la coque des algues et des crustacés.
On se réjouissait tous de retourner à Krabi, une ville qu’on a beaucoup appréciée. Avec les nouveaux prix, Jost décide de retourner à Langkawi pour caréner à Rebak, bien moins cher. Par conséquent, nous ne retournerons pas non plus à Krabi.
Il partira en traversée directement depuis Langkawi, nous partirons un jour plus tard depuis Phuket.
Marché de nuit de Phuket Town
Profitant des deux derniers dimanches à Phuket, on se rend au marché de nuit de Phuket Town. On y retrouve le Suisse, rencontré lors de notre passage avec mes parents, dans un bar le long de la rue du marché.
Il fait partie d’un club de Suisses à Phuket. D’autres membres sont présents et nous invitent à une réunion du club au bowling. Malheureusement, on ne peut pas s’y rendre, trop pris par les préparatifs de la traversée.
Le Mad Hog
Ambiance Harry Potter, notre restaurant préféré de Phuket Town a beaucoup évolué pendant la saison basse. Il y avait déjà des échafaudages lors de notre dernier passage. Elina y est retournée entre-temps et nous conseille vivement d’y aller.
On pense y passer boire un verre après le marché, mais surprise : l’entrée est désormais payante. Même si le montant est déduit des consommations, ça ne vaut pas la peine juste pour boire un verre. On reporte.
Finalement, on y retourne pour le repas de midi. Les prix sont touristiques, donc assez élevés pour la Thaïlande, mais il faut reconnaître qu’on y mange l’une des meilleures salades César du coin. Le décor et l’ambiance en vaut la peine.
La cour intérieure, où l’on avait mangé avec mes parents, a été couverte et transformée en ruelle. Elle rappelle celle où l’on vend des objets de magie noire dans Harry Potter. Ils ont aussi ajouté des étages au bâtiment de la cuisine : il y a maintenant des tables et un bar sur trois niveaux, avec vue sur cette ruelle.
Afin de ne pas être censurée par Youtube, la musique de Film Harry Potter émise dans le restaurant a dû être remplacée dans cette vidéo
Une dernière à Nai Harn
Après la clairance de sortie à Chalong, on retourne à Nai Harn avant le grand départ. Jost, partant de Langkawi — un peu plus éloigné des Maldives — et avec un bateau plus lent (sauf au près), part un jour avant nous.
Il nous reste des bahts à dépenser : assez pour un dernier massage pour les adultes et un french toast au restaurant pour tous. C’est une énorme tranche de brioche grillée au beurre, avec des boules de glace et quelques fruits.
Adi, un Suisse qui vit plusieurs mois par an à Phuket, nous rejoint avec un autre couple. On passe un moment sur OLENA, puis une chouette soirée entre Suisses au restaurant. Fous rires garantis quand Adi se met à parler thaï avec la sommelière — il le parle parfaitement, il a deux enfants thaïs !
Par contre, plus de brioche ni de bananes : on se rabat sur de simples boules de glace, au grand désespoir des enfants.
Adi nous offre le repas — merci Adi ! — et il nous reste encore des bahts, un peu trop pour le marché. Timeo a l’idée de prendre des plats à l’emporter pour le lendemain en traversée. On “parque” les enfants sur la terrasse avec l’argent restant : ils calculent et choisissent. Pendant ce temps, Stéphane et moi profitons d’une heure de massage.
À notre retour, les plats sont prêts. On dépense les derniers bahts au marché pour acheter mangues, bananes et fruits du dragon.
« Il y a un gros requin sous le bateau ! »
Les eaux de Nai Harn sont claires. Tout à coup, Timeo arrive en criant : « il y a un gros requin sous le bateau ! », alors que Stéphane se prépare à aller gratter la coque (une coque propre glisse mieux, on va plus vite et on consomme moins de carburant).
Je regarde par le hublot de secours : il y a bien un gros poisson entre les deux coques, mais son comportement ne correspond pas à celui d’un requin.
On ouvre le hublot et on plonge la caméra dans son caisson étanche.
C’est un beau barracuda d’environ 1,5 m qui profite de l’ombre du bateau. En principe, ce n’est pas dangereux, mais les enfants refusent désormais de se baigner.
Quand Stéphane saute à l’eau, le barracuda disparaît aussitôt.




