Visite d’Elina


La saison est finie à Tioman : tous les centres de plongée ferment pour 3-4 mois, il ne reste plus que les habitants sur l’île.

Elle prend le ferry, puis le bus jusqu’à Kuala Lumpur, et un autre jusqu’à Seri Manjung, où nous la récupérons assez tard dans la soirée. Nous venons juste de finir de tout réemménager sur OLENA, donc on passe notre première nuit de retour à bord avec elle.


Certificats d’excellence


Elle nous apporte fièrement ses deux certificats d’excellence qu’elle a reçus en main propre du PADI Regional Manager. Ces certificats récompensent les instructeurs qui se distinguent par leur excellent travail, leur pédagogie et leur engagement tout au long de l’année. C’est une belle reconnaissance.

Du haut de ses 19 ans, elle peut être fière. Nous le sommes aussi, et surtout heureux qu’elle ait trouvé sa voie et qu’elle y soit vraiment épanouie. Recevoir en plus des récompenses pour son travail exceptionnel, c’est particulièrement gratifiant.


Soirées

Nos amis malais-suisses Raja et Peter viennent nous rendre visite. On se fait une bonne fondue tous ensemble ; ils sont contents de retrouver Elina.

Un soir, on va au restaurant « Elina Tomyam », attirés par le nom. On sait aussi qu’il doit être bon car il est très fréquenté.


Petit tour en mer

Il nous faut aller faire un petit tour en mer pour ajuster le gréement avec Au Wei. Elina et Jost sont avec nous sur le bateau. Elina est toute heureuse de refaire de la voile.


Parc d’attractions


On se rend au parc d’attractions qui s’est installé pour un mois sur le terrain à côté de la marina. Stéphane et les enfants y étaient déjà allés un soir ; cette fois on y va tous les cinq.

Peter, Raja et le fils de Raja nous y attendent. On passe une soirée rigolote entre vieux manèges européens et attractions plus modernes.

Comme on l’avait déjà vu au nord de Bornéo, certains vieux manèges d’Europe ont atterri en Asie. Pour moi, c’est une vraie joie de retrouver les carrousels de mon enfance.

On passe devant les stands de lancer de boîtes de conserves. Ça existe encore chez nous ? L’un des stands a remplacé les balles par des flip-flops (tongues). Pourquoi pas !



Elina repart déjà

Il est temps de ramener Elina à la station de bus. Tristes adieux, car on n’a aucune idée de quand on se reverra.

Elle part pour quelques jours à Kuala Lumpur chez une amie, puis ira quelques jours à Phuket voir des amis et chercher du matériel de plongée. Elle repassera ensuite par Kuala Lumpur pour reprendre toutes ses affaires (les vols sont peu chers ici) avant de s’envoler pour les Philippines, où un nouvel employeur l’attend pour une durée indéterminée. Quant à nous, d’ici quelques mois nous continuerons notre route vers l’ouest.


Gobelets en plastique

La photo des gobelets en haut à droite montre bien le contraste entre l’Europe et l’Asie du Sud-Est. L’Europe veut sauver la planète en bannissant le plastique à usage unique et en mettant des taxes sur certains emballages, tandis que le reste du monde s’en moque royalement.

En Asie du Sud-Est, le plastique à usage unique est la norme. Son utilisation est bien plus importante que ce qu’elle l'était en Europe avant qu’on commence à la réduire. Dans beaucoup de restaurants locaux, on a des assiettes et couverts lavables, mais les verres sont régulièrement remplacés par des gobelets et des pailles en plastique.

Ça me donne l’impression que les Européens se serrent la ceinture (plus de frais et de complications) pour une goutte dans l’océan. Et ne me dites pas que c’est pour montrer l’exemple : ici, personne ne regarde ce que fait l’Europe et personne n’a conscience du sujet. On a vu beaucoup de campagnes pour qu’ils ne jettent pas les déchets à terre, mais il y a du plastique partout… rien ne change.


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