On arrive bientôt au bout de nos visas ; il est temps de retourner en Malaisie. Le carénage approche et on a encore plein de choses à organiser.
Cette fois, on passe par Ko Phi Phi, Ko Rok, et pour la dernière étape, on fait un petit détour entre Ko Khai et Ko Chuku, histoire de profiter une dernière fois d’une belle eau.
Ko Chuku
La toute petite île inhabitée de Ko Chuku est vraiment jolie : deux arches naturelles séparent deux plages. On se promène un peu pour se dégourdir les jambes. Comme partout, on trouve plein de vieux filets de pêche échoués.
11 jours à Rebak
On va directement à la marina de Rebak. Nos poignées de porte partent être rechromées avec le même transport que les ancres et chaînes qui vont à la zinguerie le lendemain.
On doit faire notre clearance d’entrée ; on prend le ferry, puis un taxi pour Kuah au terminal des ferrys. Notre ami brésilien Bruno est par là aussi ; on se donne rendez-vous au centre commercial pour manger un bout ensemble.
De retour à Rebak, on bosse pas mal. Stéphane côté mécanique : réparations, révisions, préparation chantier. Moi, j’essaie avec l’aide de l’IA de migrer les images du blog sur un autre compte pour résilier notre abonnement Google Workspace (qui nous coûte chaque mois et ne sert plus vraiment depuis qu’on est sur Blogger). Mais la résiliation n’est pas simple : plein de comptes liés à ce Gmail. Et il faut changer tous les URLs des images du blog – pas gagné d’avance !
Les enfants profitent de la piscine et du lounge climatisé du resort pour faire l’école, lire ou jouer.
Stéphane et moi allons nous promener aux chutes de Telaga, aucun des enfant n’a envie de nous accompagner.
Des poissons gicleurs
On discute souvent avec des gens de passage sur le ponton, sans quitter le bateau. Un jour, je suis assise sur la coque, pieds pendus hors bord. Ça me gicle dessus. Bizarre, je ne vois rien. Ça recommence ; je regarde l’enfant de la personne avec qui je parle : pas de pistolet à eau. À force de chercher, l’enfant me dit : « Ce sont les poissons qui giclent tes pieds. »
Ces poissons, on les voit dans toutes les marinas de la région ; je n’avais jamais réalisé qu’ils giclent. J’installe un leurre et j’observe. Ça ne tarde pas : ils sont plusieurs, chacun son tour essaie de faire tomber le bout de pain en crachant un jet d’eau.
Nos poignées de porte ont du retard
Une semaine passe ; les poignées devraient être de retour. Stéphane va les chercher ; l’employé nous dit qu’ils viennent juste de les déposer. Pourquoi les avoir gardées chez eux au lieu de les amener il y a une semaine comme convenu ? Aucune idée, et ça ne nous arrange pas de rester plus longtemps et payer la marina.
Ça valait le coup de se dépêcher pour les amener à temps ! Après quelques jours de discussion, on s’accorde : ils organisent la livraison à Kuah ; comme ça, on peut quitter la marina, toutes les portes ouvertes et coincées pour qu’elles ne claquent pas avec les vagues.
Singa Besar
On retrouve Bruno à Singa Besar, une île juste au sud de Rebak. Il nous fait découvrir ce coin qu’on n’avait jamais visité. Il y a un petit abri genre toit de maison – le « Yacht Club » de l’île inhabitée.
Chaque bateau de passage y laisse un souvenir. On trouve une bouée de sauvetage échouée sur la plage ; on la nettoie, on ajoute le nom d’OLENA et on l’accroche parmi les panneaux et autres souvenirs.
Vers l’autre bout de la plage, il y a une « douche » : deux tuyaux déversent de l’eau fraîche, l’un dans une cuve, l’autre accroché à une branche avec des bâches autour pour l’intimité. Le lendemain matin, j’y retourne avec mon shampoing pour me laver les cheveux – ça consomme pas mal d’eau.
Timeo trouve un bois ; il le grave, le peint avec le nom du bateau et l’accroche : deuxième souvenir d’OLENA.
Après un saut de 24 heures à Kuah pour l’achat de produits frais, on retourne quelques jours à Singa Besar.
Le soir et la nuit, on entend les dauphins qui nous tournent autour.
Elina a de la visite !
Nos amis Ludi & Gary de Sydney (qui ont fait la Transatlantique avec nous sur SANDRO) sont en vacances en Malaisie. On a rendez-vous avec eux d’ici quelques semaines ; les voilà à Tioman, l’île où habite Elina !
Leur hôtel est au sud, mais un jour ils prennent un ferry pour aller à l’ouest rendre visite à notre fille. On reçoit de jolies photos qui nous font très plaisir.
Kuah
Le vent va tourner et forcir ; il est temps d’aller à Kuah. En plus des achats habituels (chocolats, alcool), on récupère l’antifouling commandé ici – moins cher car Langkawi est une île hors-taxe. À 1’311 CHF le bidon de 20 litres, ça vaut le coup de l’acheter hors-taxe, surtout qu’il nous en faut deux !
Stéphane et les enfants passent une journée au Splash Park, un parc de toboggans pas loin de l’ancrage.
Puis il est temps de faire la sortie nationale de Langkawi pour Pangkor. C’est la première fois que la douane demande combien on a acheté d’alcool. Stéphane se retrouve à payer la TVA plus chère que le prix des bières. Heureusement qu’il n’en a pas pris beaucoup.












