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Les cyclones

publié le 20 août 2018 à 00:06 par Sailing Olena   [ mis à jour : 30 sept. 2018 à 13:28 ]

Un cyclone est une perturbation (nuages et vent) qui tourne en rond autour d’une dépression, on appelle ça circulation cyclonique. La rotation est dans le sens inverse des aiguilles d’une montre pour la partie nord de l’hémisphère.
Le terme cyclone n’est pas à confondre avec ouragan. Le mot cyclone est un terme général qui regroupe les dépressions tropicales, les tempêtes tropicales et les ouragans. La différence entre ces 3 c’est la force du vent.
Un ouragan est un cyclone, mais un cyclone n’est pas forcément un ouragan ! 

La classification des cyclones


Par vent de moins de 63km/h, on parle de dépression tropicale.

De 63-117 km/h on l’appelle tempête tropicale et elle est nommée, càd elle reçoit un prénom d’après une liste préétablie, en suivant les lettres de l’alphabète. Par exemple, le nom de la 5ème tempête de la saison commencera par un E.

De 118-153 km/h c’est un ouragan de classe 1, il fait des dégâts aux constructions légères, arraches des branches d’arbres, inonde des routes côtières, crée éboulements et glissements de terrain.

De 154-177 km/h c’est un ouragan de classe 2, il fait des dégâts aux toitures, portes et fenêtres, importants dégâts à la végétation, endommage les installations portuaires, les bateaux rompent leurs amarres et les routes côtières sont coupées.

De 178-209 km/h c’est un ouragan de classe 3, il détruit les constructions légères, fait quelques dommages aux murs de constructions en dur, grosses inondations aux zones inférieures à 1.5m d’altitude, dégâts et dommages importants.

De 210-249 km/h c’est un ouragan de classe 4, il fait de gros dégâts aux constructions en dur, arrache des toits, fait de gros dégâts aux rez-de-chaussée des maisons à proximité des côtes, grosses inondations aux zones inférieures à 3m d’altitude.

De plus de 249 km/h, c’est un ouragan de classe 5, lui détruit de nombreux bâtiments, installations portuaires, routes, réseau de télécommunication de distribution d’eau et d’énergie, fait des gros dégâts aux rez-de-chaussée des bâtiments des zones inférieures à 4.5m d’altitude et à moins de 500m du rivage.

Newsletter

publié le 30 juin 2018 à 19:25 par Sailing Olena   [ mis à jour : 30 sept. 2018 à 12:49 ]

Le moyen de ce site pour "s'abonner" aux messages est un flux RSS. Plusieurs personnes intéressées ont eu des problèmes pour s'y abonner. Nous avons donc décidé de faire une petite newsletter à laquelle vous pouvez vous abonner en nous envoyant un petit mail. Nous informerons uniquement des nouvelles entrées. 

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Auf unserer Seite könnt ihr euch für neue Eintrage "Anmelden". Dies ist ein RSS Feed. Da mehrere interessierte Probleme hatten, sich anzumelden, haben wir uns entschlossen ein Newsletter zu machen. Schickt uns ein Mail um euch anzumelden. Wir werden euch nur über neue Einträge informieren.

La Sargasse

publié le 19 févr. 2018 à 10:03 par Sailing Olena   [ mis à jour : 30 sept. 2018 à 12:43 ]

La Sargasse est une algue brune, qui flotte en forme libre, tapis ou traînées, à la surface de l’Atlantique. Nous avons croisés de nombreuses traînées de plusieurs centaines de mètres ainsi que des tapis énormes qui dérivaient. Normalement, cette algue vit dans la mer des Sargasses, une partie de l’Atlantique.

Depuis 2011 les Caraïbes en sont envahis, c’est plusieurs dizaines de milliers de tonnes de sargasses qui s’échouent sur le littoral. La plage de Bathsheba à la Barbade était un bon exemple, c’est horrible et ça pue et il y en a un tapis de plus d’un mètre de haut. Certains disent que cette prolifération est la suite du réchauffement climatique, d’autres que c’est les apports de nutriments de l’agriculture intensive et un lessivage des sols important suite à la déforestation intensive de l’Amazonie (certaines Sargasses viennent du golfe de l’Amazone) et de la destruction de la mangrove à l’embouchure du fleuve. Ce qui est certain, c’est que c’est l’action des humains qui amène à ces changements.

En attendant, ce phénomène a des conséquences économiques importantes, il affecte le tourisme qui représente une grosse partie de l’économie antillaise, car certaines plages sont fermées. Niveau écosystème, ce n’est pas bon non plus, certaines tortues ne peuvent accéder à leur plages pour y pondre leurs œufs, sachant qu’une tortue va pondre à l’endroit où elle est née. Et si certaines tortues ont réussi, c’est les jeunes tortues qui ne peuvent rejoindre la mer. De nombreuses espèces de poissons meurent à cause de ces grands bancs d’algues échoués. Et pour finir, ce problème mène également à des problèmes sanitaires importants, les locaux ont des irritations suite à ce que dégagent ces algues, et la baignade parmi elles peuvent causer des démangeaisons cutanées.
Le ramassage de ces algues nécessite beaucoup de main d'oeuvre pour le faire à la main ou des engins chers qu'ils ne possèdent pas forcément.

La motivation et le temps d’écrire mes longs récits

publié le 1 déc. 2017 à 15:04 par Sailing Olena   [ mis à jour : 30 sept. 2018 à 12:05 ]

On m’a demandé comment je fais pour écrire tous ces textes et si ça deviendrait peut-être un livre une fois. Comme la question pourrait intéresser plusieurs d’entre-vous, je le publie ici.

J’écris beaucoup et assez en détail, en premier pour mes enfants, pour qu’ils aient un souvenir de leur voyage. Lors de mes 2 grands voyages en Australie, j’ai rien écrit et c’est fort dommage, car j’ai beaucoup oublié. Donc pour des enfants, ils risquent d’oublier bien plus que des adultes. Surtout Timeo du haut de ses 5 ans !

Je pense donc effectivement passer mon récit en format epub (livre électronique), à la fin de notre voyage, non pas pour le vendre ou le distribuer, mais pour mes enfants, pour qu’il leur reste le récit, même le jour où notre site ne sera plus en ligne.

La motivation d’écrire n’est pas que pour mes enfants, c’est aussi pour mes parents, notre famille et nos amis proches, de partager notre voyage avec eux, ainsi que pour tous les gens qui ont envie de suivre nos aventures.

J’écris quand j’ai le temps et l’envie, profitant des nuits de quart, quand la mer est assez calme. Parfois j’écris un peu la journée, essayant de motiver mes filles à écrire pour leur blog, car nos amis suisses-alémaniques attendent impatiemment les récits en allemand. Je trouve parfois dommage de ne pas prendre le temps de traduire mes textes en allemand, car je sais que les traductions de Google ne sont pas géniales. Mais une traduction me prendrait tant de temps, que je préfère ne pas m’y mettre. Je suis désolée pour nos nombreux amis et tous mes collègues de travail parlant la langue de Goethe.

Petites notions de navigation

publié le 8 nov. 2017 à 15:48 par Sailing Olena   [ mis à jour : 30 sept. 2018 à 11:40 ]

Souvent je parle ne nœuds et de miles nautiques. Certains d’entre-vous savent ce que c’est, mais la plupart d’entre-vous n’êtes pas des navigateurs.

En bateau, on calcule les distances en milles nautiques (MN), qui n’ont rien à avoir avec les milles de distance en Amérique ! 1 mille nautique = 1.852 km
1 mille nautique correspond à une minute d’angle de latitude (donc il y a 1.852 km par minute de latitude d’une position GPS).

La vitesse (navigation, vent ou courant) se calcule en nœud. 1 nœud = 1 mille nautique par heure, càd 1.852 km/h

La fréquence de nos posts sur notre blog

publié le 30 oct. 2017 à 05:17 par Sailing Olena   [ mis à jour : 30 sept. 2018 à 11:39 ]

Nous avons plaisir à raconter nos aventures, mais il faut savoir que ce n’est pas notre première priorité. Nous sommes en quelque sorte en vacances, mais ne vous imaginez pas que nous passons notre temps à rester couché les doigts de pieds en éventail ! La navigation prend du temps, on prépare les prochaines escales, se renseigne de la météo. Pendant la navigation, comme je l’ai déjà écrit, on s’occupe des voiles assez régulièrement (apparemment, lors de la transat, ce ne sera pas le cas). Il y a aussi l’école des enfants, 2-3 heures par jour, ils travaillent pas mal seuls, mais il y en a toujours un qui nécessite une aide, on ne fait donc rien de productif à côté. Il reste la maintenance du bateau, le ménage, la cuisine… et quand nous sommes dans un port, les commissions, les visites… comme la vie à la maison quoi ! Et quand il reste du temps et l’envie, on sort le laptop et on écrit. Pour les enfants, ça fait partie de leur école, ils doivent écrire leur blog qui remplace les compositions. C’est encore un peu difficile pour Cyliane.

Mais, une fois les textes écrits, nous attendons d’avoir un wifi pour pouvoir enfin poster nos écrits ! La wifi du port de Cambrils était très lente, entre un clic et l’action on pouvait attendre 1-3 minutes ! Le wifi suivant était celui du port de Torrevieja, qui ne fonctionnait pas du tout. Nous attendons donc notre prochaine wifi pour poster toutes nos pages ! Ne perdez donc pas de patience, nous ne vous avons pas oubliés !

AIS

publié le 30 oct. 2017 à 04:59 par Sailing Olena   [ mis à jour : 30 sept. 2018 à 11:45 ]

Possédant un AIS sur notre bateau, certains amis nous suivent sur internet. Arrivé à Badalona que nous étions surpris par 2 SMS « bon séjour à Barcelone ! ». C’est marrant, on ne s’y attendait pas. Lors de la navigation de nuit et passage des caps les plus à l’est de l’Espagne, voici que je reçois un message de mon papa qu’un paquebot se trouve à côté de nous.

Le lendemain, c’est un autre ami qui nous envoie une image de la carte d'où notre bateau se situe. D’autres amis ont téléchargés des applications et demandent confirmation si nous nous trouvons bien là où ils nous voient. Ça nous fait sourire, c’est bien sympa !

Il est à savoir que beaucoup d’applications soi-disant en temps réel, ne le sont pas toujours. Que si nous disparaissons des écrans AIS, ça ne signifie pas que nous avons coulé !  Nous avons peut-être simplement éteint nos appareils de navigations (émetteur AIS), ou que nous sommes tout simplement hors de portée de récepteurs qui émettent sur internet (côte, cargos, paquebots…).

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