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Guadeloupe, Les Saintes, 2ème passage

publié le 8 mai 2018 à 23:01 par Sailing Olena   [ mis à jour : 8 mai 2018 à 23:01 ]

8h00 fut l’heure de départ, mais SINA avait déjà lâché leur bouée bien avant, quand à PICO, ils étaient encore en train de déjeuner. La sortie de l’impasse s’est faite sans heurt cette-fois, sans houle du nord, c’est bien plus facile.

Vent arrière, on monte les voiles ! Mais quelque chose clochait avec ce cap par rapport au vent. Impossible de faire tenir une voile à l’avant, car la grand-voile coupait le vent. Nous avons baissé la grand-voile jusqu’au 3ème ris, rien à faire. Par vent arrière, la grand-voile n’est pas idéale pour un catamaran, vu qu’on ne peut pas l’ouvrir complètement à cause des haubans qui sont tenus plus à l’arrière que sur un monocoque. Nous avons donc redescendu la grand-voile et sorti une deuxième voile avant pour faire papillon, càd une voile de chaque côté. Nous prenions de la vitesse et s’éloignions de PICO, qui nous avait pas mal rattrapés lors de nos manœuvres de voiles. Car pour monter ou descendre, et parfois aussi pour mettre ou sortir des ris, on tourne le bateau contre le vent, donc on avait fait demi-tour.

Peut-être une heure avant l’arrivée, nous dépassions SINA, ce qui nous a donné l’occasion de faire des photos sympas.

Nous arrivons près des Saintes et voilà qu’AIS nous montre un autre bateau ami s’y rendant depuis la côte ouest de Guadeloupe. C’était VENTUS ! Marrant, nous ne nous étions pas écrit et voilà qu’on arrive à ¼ d’heure près au même endroit ! De plus, LIFE PART 2 était déjà là-bas. Le monde des plaisanciers est petit.

Cette-fois, nous nous sommes mis un peu plus loin du Bourg des Saintes, à l’avant du pain de sucre, seul endroit où nous pouvons encore ancrer. Il avait été décidé que nous irions à l’ancre pour s’éviter les frais de bouées, qui certes ne sont pas si chères, mais à la longue, ça fait quand même pas mal de frais. Il ne faut pas oublier qu’aucun de nos 3 bateaux n’a de revenu, nous vivons tous sur nos économies, et la durée du voyage dépend de nos économies.
Bon, j’avoue que le mouillage est un peu plus secoué par les vagues que les bouées près de la ville, mais on y était bien. Et nous avons une bonne ancre qui tient bien et une alarme d’ancre pour au cas où.

Nous avons fait quelques visites à terre, surtout pour avoir accès à internet, car les quelques jours passés à Petite Terre, c’est quelques jours hors de tout réseau.

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