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12 – 14.11.2017 Alcaidesa (Gibraltar)

publié le 20 nov. 2017 à 14:58 par Sailing Olena   [ mis à jour : 30 sept. 2018 à 11:47 ]

Nous avons passé le dimanche tranquille au port, l’équipage du Neo II, Sandra, Elsa et Sylvain sont passés boire quelque chose, puis plus tard, c’est Jack, un skipper suisse qui s’occupait d’un bateau suisse sur le même ponton, est passé boire une bière. On s’est rendus à la place de jeu devant le port, qui comportait quelques rampes pour skateboard et les enfants se sont fait une joie avec leurs trottinettes. Ce fut un dimanche bien tranquille qui fait du bien après la dizaine de kilomètres qu’on avait fait le jour d’avant.

Il y a pas mal de jeunes hommes avec des gros sacs à dos qui sillonnent la marina, dormant souvent à la belle étoile, faisant du « bateau-stop » pour se rendre aux Canaries. L’idée est sympa, mais quand on a des enfants à bord, on n’a pas trop envie de prendre des inconnus, sait-on jamais. De plus, ça fait des bouches de plus à nourrir ainsi que des lessives en plus, point assez important quand on sait qu’on a plus de revenu ! Donc, les incessantes demandes à longueur de journée, jour après jour, deviennent gentiment irritantes.

Lundi, nous attendions patiemment nos batteries qui devaient être livrées au bateau. Comme elles pèsent 66kg pièce, nous devions rester tous deux au bateau pour pouvoir les décharger dès la livraison. Ce fut une longue attente, surtout pour les enfants qui voulaient aller à la place de jeu, trop loin pour les laisser y aller seuls. C’est un peu après 17h que nous avons appris qu’elles allaient nous être livrées que le lendemain matin, grosse frustration pour tous car notre attente sans bouger du bateau était pour rien. Pendant que nous sommes allés au supermarché, acheter quelques fruits et pain frais pour la traversée, Elina est allée jouer avec Elsa et a passé une soirée TV sur le Neo II, profitant de voir des films que nous ne pouvons pas encore montrer à nos deux plus petits.
C’est dans ce supermarché Carrefour que nous avons enfin trouvé un diable pliable, pour le transport des objets lourds (dont les bouteilles de gas) à travers les marinas. Pour le retour du supermarché, le diable s’est transformé en remorque à trottinette, ce qui n’a pas manqué de se faire retourner quelques passants.

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