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10.11.2017 Estepona – Gibraltar – Alcaidesa

publié le 11 nov. 2017 à 16:36 par Sailing Olena   [ mis à jour : 30 sept. 2018 à 11:46 ]

Ce fut à nouveau une navigation tranquille, bien moins longue que d’habitude. Les enfants ont fait de l’école, comme tous les jours de la semaine. J’ai cuisiné de la pâte à tartiner (genre caviar d’aubergine) à base de courgettes et d’aubergine et fait une tarte banane et chocolat.

Approchant le rocher, il nous faut changer de pavillon, car nous naviguons plus en eaux espagnoles.  C’est Cyliane qui se charge de hisser le drapeau anglais, à défaut d’avoir celui de Gibraltar. En fait, tous les bateaux hissent le drapeau anglais maritime (drapeau rouge avec le drapeau anglais en haut à gauche), le pavillon de Gibraltar n’étant pas courant.

Et voilà qu’au pied du rocher de Gibraltar nous sommes accueillis par 3 charmants dauphins ! Ils ne sont pas restés bien longtemps et j’avoue que souvent on sort les voir avant de penser à prendre les appareils de photo.

Il y a plein de cargos à l’ancre tout au long du rocher, nous passons entre eux et le rocher, profitant de les voir d’un peu plus près que d’habitude. Nous voulions aussi profiter de faire le plein à Gibraltar, les prix sont hors concurrence et il parait que la station est juste à l’entrée… Il y a plusieurs marinas, donc nous allons à celle qu’avait fréquentée celui qui nous avait donné l’information. On se renseigne par VHF, non c’est à l’opposé, vers la runway. Heu ??? On continue de chercher, puis je cherche sur Google, c’est bon, on sait où aller. On tourne au coin pour voir des bouées rouges (à laisser du côté babord) et un panneau « attention, ne pas traverser le runway lorsque les lumières blanches clignottent ». Heu ??? Bref, on continue notre chemin, s’attelant à nos tâches, moi à l’avant du bateau avec mes cordes et barbotages. Du coup, j’entends une voix au mégaphone et des lumières blanches qui clignotent que je me retourne et demande à Stéphane « je me demande ce que c’est que ce runway, mais on va savoir ça clignote »… je lève les yeux et je vois un gros avion, pas plus haut que le haut de notre mat, qui passe juste à côté de nous !!! Bein oui, Stéph m’avait parlé de l’aéroport quand on cherchait sur google pour savoir où était la station essence ! Quand je pense qu’en semaine il n’y a que 1-2 avions par jour, on a eu une sacré chance quand même ! Par contre, pas de photo, désolée, ça s’est passé très vite.

Alourdis de quelques centaines de litres de diesel au prix de moins de -.54€ le litre, nous hissions à nouveau le pavillon espagnol pour nous rendre au port d’Alcaidesa, de l’autre côté de l’aéroport.

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