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Les joies de la pêche

publié le 30 oct. 2017 à 05:17 par Sailing Olena   [ mis à jour : 30 sept. 2018 à 11:13 ]

Pablo nous avait conseillé d’acheter une canne à pêche car pour l’instant, nous ne nous en étions pas encore préoccupés et laissions traîner nos leurres au bout d’un fil, comme en Asie. L’occasion s’est donné à Cambrils, en passant à côté d’un bateau de pêche touristique, il nous proposait une bonne canne d’occasion à un prix intéressant. Nous nous sommes quand même rendus le lendemain dans un magasin de pêche, avant de retourner chez le pêcheur acheter la canne et quelques leurres. Cet achat fut fructueux dès le premier test. Entre Cambrils et les îles Columbrettes, à peine après avoir fini quelques réglages de voile, voilà que la canne se met à se dérouler. Stéphane commence à enrouler et nous voyons au loin, un poisson qui saute hors de l’eau et qui se débat. Sur le bateau, branle-bas de combat, nous n’avions pas préparé le fait que ça mordrait si vite et il nous fallait préparer le matériel nécessaire. Une grosse planche, un filet "on l’a mis où ???", de quoi tuer le poisson (de l’alcool et si ça ne marche pas, avons-nous de quoi le frapper ???), des livres pour savoir quel poisson avait mordu… Le temps de tout trouver, le poisson est vers le bateau et il nous suffit de le prendre dans le filet. Ca ressemble à un petit thon, ou une bonite (qui est aussi une espèce de thon). Mais le poisson s’est tant débattu qu’il s’est bien blessé au niveau de l’œil et quoi qu’il s’agisse comme poisson, nous ne pouvions pas le relâcher. C’était une pièce d’environ 1kg que nous avons photographié et envoyé à Pablo pour savoir de quoi il s’agissait. Mais c’était sans compter que nous sortions du réseau GSM. C’est donc avec une mauvaise conscience que nous dégustions ce poisson, pensant qu’il s’agissait peut être d’un jeune thon rouge, espèce protégée de cette taille.

En repartant de l’île, voilà que nous en pêchons encore un même, à peine un peu plus gros. Celui-ci ne s’était pas trop débattu et n’étant pas blessé, nous l’avons relâché. Quelques heures plus tard, enfin sous réseau GSM, nous avons reçu la réponse, il s’agissait d’une bonite ! Ca a fait du bien à notre conscience, mais nous avions relâché notre souper !

En repartant de Moraira, moins de 10 minutes après avoir installé la canne, ça mord à nouveau ! Cette fois-ci, c’était 2 bonites à peine un peu plus petites que la première. Un des filets a été transformé en tartare de bonite qui fut excellent alors que les 3 restants étaient consacrés au gril pour le souper.

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