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L’arrivée à la Barbade

publié le 4 févr. 2018 à 09:37 par admin Olena   [ mis à jour : 30 sept. 2018 à 12:53 ]

Nous sommes près de l’île, mais pas de terre en vue. Jusque-là, nous étions toujours arrivés vers des îles volcaniques et nous voyions l’île au loin, là, ce ne fut pas le cas, l’île est plate.
Nous avons quand même fini par la voir et nous en sommes rapprochés pour ne pas passer sur les hauts fonds, annoncés comme étant turbulents, malgré les 60m de profondeur. Nous avons contourné l’île pour nous rendre au port de quarantaine de Bridgetown, où Jimmy et Gwenda nous attendaient. Les retrouvailles font toujours chaud au cœur.
Pendant l’attente de l’arrivée de l’agent pour les formalités, une annexe est venue s’amarrer vers nous et nous souhaiter la bienvenue. Ce fut Andreas de PICO, un voilier de l’Odyssey de novembre, qui n’a malheureusement pas pu partir avec les autres à cause de problèmes techniques. Jimmy voulait les mettre dans notre groupe, mais ils en avaient marre de Santa Cruz et sont partis seuls en décembre. Ayant toujours des problèmes techniques, ils sont encore là et se joindront à nous pour la cérémonie de clôture.

Les formalités ont pris du temps, il y avait beaucoup de papiers à remplir, plusieurs bureaux à visiter, heureusement tous dans le même petit bâtiment.

Pendant tout ce temps, Olena s’était transformé en pendoir pour tout le linge et couvertures lavés à l’aube.

Peu avant le coucher de soleil, nous avons pu nous rendre dans la baie, en face du yacht club pour mouiller. Il y a bien un tout petit port à Bridgetown, mais il y a un pont levis pour y rentrer (lequel à donne le nom de cette ville) et il n’est pas assez large pour nous. Nous sommes en face de la plage, dans des eaux turquoises dignes d’une carte postale. On peine à croire qu’on y est ! Je regarde mes photos et dit à Stéph « je veux aller là-bas en vacances ! », mais on y est !!!

Dès la nuit tombée, Stéphane est allé chercher Jimmy et Gwenda sur la plage, que nous avions invités à manger la fondue chinoise à bord. Eh oui, nous avions gardé un filet sous-vide pour l’occasion. Je précise que nous n’avons pas de congélateur, ou plutôt il y en a un que nous utilisons en mode frigo, qu’on peut mettre en mode congél si on pêche un trop gros poisson. Le repas fut bon et bien sympa. Dieter et Stéphane ont ramené nos invités à la plage et sont revenus trempés. Il y a des vagues pas sympas et l’échouage sur la plage n’est pas facile. Mais nous n’avons pas d’autre choix, Stéph a arpenté la plage le lendemain, il n’y a rien d’autre.

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