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Laure

Quelques jours à Colombier

publié le 28 déc. 2018 à 12:57 par admin Olena

Ce nom familier nous donnait l’impression d’être près de chez nous. C’est un village et une baie pas très loin de Gustavia.

La baie est un parc national, nous y avons pris une bouée. J’aime pas trop les manœuvres de prise de bouée, nous n’avons pas encore le bon système, le matin même, j’en parlais à Stéphane. Quelques heures plus tard, j’essaye d’attraper la boucle d’une bouée pour y passer notre bout. J’ai bien la corde à la gaffe, mais elle est tellement dure et épaisse que j’aurais juré qu’il s’agissait d’un câble. L’épissure, assez longue, est faite des 2 côtés avec des serre-câbles vissés. Ca la rendait encore plus rigide et plus lourde, je n’arrivais pas à attraper la boucle qui traînait toujours sous la surface de l’eau. Après l’avoir relâchée puis reprise, voilà que la gaffe reste coincée sur le câble ! Je dois tout lâcher et la gaffe se tord un peu en se coinçant dans les câbles à l’avant du bateau. La gaffe est restée crochée à la bouée, on ne l’a pas perdue et Stéphane a pu la détordre.

Je mets l’annexe à l’eau pour pouvoir aller à la bouée, faire la manœuvre de là-bas avec l’aide d’Elina sur le pont. Alors que je décroche l’annexe, Stéphane nous voyant dériver sur un bateau, enclenche un moteur. Je sens l’annexe se faire attirer sous le bateau puis la corde cède au même moment que le moteur cale. Eh oui, c’est exactement pour cette raison que nous ne tirons jamais l’annexe derrière le bateau, ce genre de mésaventures arrive très régulièrement. Heureusement, à part le bout, qu’on va remplacer par un flottant, aucune casse. En attendant, je ne pouvais plus déplacer l’annexe.

Un voisin est venu à la rescousse avec son annexe, et nous avons pu nous attacher sans problème. Nous avions chopé une des bouées les plus courtes. Ce problème est connu dans la baie de Colombier et de l’île fourchue, mais les gérants des parcs ne font rien, malgré le nombre de plaisanciers qui se plaignent.

La baie est belle, en journée des gens viennent y passer la journée à la plage ou restent dans la baie sur des petits bateaux. Nous avons même vu l’annexe d’un gros yacht se mettre à la bouée devant nous. Le riche a fait trempette, sans même nager, puis ils sont repartis même pas 10 minutes plus tard. Comme d’habitude, les plaisanciers se font signe, le riche nous regardait le saluer mais il n’y a pas répondu.

Nous sommes allés nous promener, il y avait un chemin qui menait de l’autre-côté de la péninsule en longeant une baie, ce fut une très jolie ballade, où nous avons croisé beaucoup de monde.

Les super yachts à St-Barth

publié le 28 déc. 2018 à 12:52 par admin Olena

Plein de yachts de luxe sont amarrés au port. Nous croisons certains usagers de ces yachts, qui ne saluent même pas en passant à côté de nous (surtout les femmes). Par contre les équipages, sont en général super sympa et demandent facilement si on a besoin d’un coup de main.
Le port peut accueillir les yachts jusqu’à 60m de longueur, les autres doivent aller ancrer dans la baie.
En sortant de la baie, nous sommes passés à côté de yachts de luxe incroyables.
On a vu le 2ème plus grand yacht au monde, l’ECLIPSE, d’une longueur de 165m appartenant au milliardaire russe Roman Abramovich. Ce bateau a coûté dans les 1.5 milliard de dollars. On n’imagine même pas les coûts d’entretien et de salaire des 70 membres d’équipage. Il peut accueillir jusqu’à 36 passagers. Il a 2 hélisurfaces, deux piscines dont l’une se converti en piste de danse, des jacuzzis ainsi que 3 bateaux annexes. Il est bien sécurisé, il a un système de détection de missiles, des parois blindées, un vitrage pare-balles et même un bouclier anti-paparazzi (système de lasers qui surexpose les photos).
Le 10ème plus grand yacht au monde, le RISING SUN, était aussi là. D’une longueur de 138m, il appartient à Larry Ellison (ORACLE), il serait aujourd’hui, codétenu par lui et David Geffen (DreamWorks). Il vaudrait dans les 300 millions de dollars, nécessite 45 membres d’équipage pour 18 passagers.  La particularité de ce bateau est qu’il est équipé d’un terrain de basket-ball qui sert également d’hélisurface.
Il y avait aussi LE GRAND BLEU, d’une longueur de 113m, le 12ème plus grand yacht au monde en 2007, de nos jours, il n’est plus qu’à la 26ème place. Il avait un mini-yacht de 68 pieds (21m) ainsi qu’un voilier de 73 pieds (22m) à bord, tous-deux plus longs qu’OLENA (47 pieds, 14m) ! Le bateau est équipé d’un système de traitement des eaux usées et d’une hélisurface. Il compte 65 membres d’équipage pour une 20aine de passagers. Le bateau a eu appartenu à Roman Abramovich qui l’a offert à son ami Eugene Shvidler (milliardaire russe).

Le yacht ANNA, 110 mètres de long, a un superbe design. Il vaudrait dans les 250 millions de dollars. Il appartient à Dimitri Rybolovev (milliardaire russe). 30 membres d’équipage pour 18 passagers. Lui aussi possède une hélisurface, des piscines et plein de choses de luxe.

Dans le genre plus petit, mais toujours encore trop grand pour le port, il y avait le MOGAMBO, 105ème plus grand yacht au monde avec ses 74m de longueur. 17 membres d’équipage pour 12 passagers. Ses réserves d’eau douce se montent à 43'600 litres, rien que 43'000 litres de plus que nous !
L’UTOPIA, avec ses 72 mètres de long est classé 123ème plus grand yacht du monde. 17 membres d’équipage pour 12 passagers. Il a des réservoirs de carburant de 156’700 litres, lui donnant une autonomie de 5'000 miles. Une transat n’est pas un problème pour lui, il fait même un aller-retour sans faire le plein. On peut y faire du charter pour la somme de 435’000€ par semaine. On peut même y aller en hélico car il est aussi équipé d’une hélisurface.
Le MINDARELLA, un peu plus petit avec ses 57m. Celui-ci pourrait entrer au port, mais il aurait du mal à utiliser son hélico là-bas. 14 membres d’équipage pour 10 passagers. Il a des réservoirs de 100'000 litres de carburant, ce qui lui fait une autonomie de 7'250 miles nautiques en naviguant à 13 nœuds. Aucun problème pour faire une transat, il peut même faire plus qu’un aller-retour !
Le MARIDOME, fait 54 mètres de long, 14 membres d’équipage pour 10 passagers. Il a des réservoirs de carburant de 95'000 litres, lui donnant une autonomie de plus de 5'700 miles à une vitesse de 12 nœuds. Une transat n’est pas un problème pour lui non plus, il fait même un aller-retour sans faire le plein. Ses réserves d’eau douce sont de 22'000 litres.
Le voilier BAYESAN fait 56 mètres de long, 10 membres d’équipage pour 12 passagers. Il a des réservoirs de carburant de 57'000 litres, ses réserves d’eau douce se montent à 14'000 litres.
Il y avait aussi l’un des plus gros voilier-paquebot, le WIND SURF, d’une longueur de 187m. J’ai d’abord cru qu’il s’agissait du CLUB MED 2, que nous venions de croiser à St-Kitts, mais non, c’est l’ancien CLUB MED 1 qui a été rebaptisé car il a changé de compagnie.
Les abords du port sont remplis de magasins de luxe (Prada, Louis Vuitton, Cartier…), on comprend pourquoi. On est dans le monde « du paraître », c’est incroyable de devoir montrer qu’on est riche ! Beaucoup sont là pendant les fêtes, la jet-set vient montrer qu’ils sont là ! C’est à ces endroits qu’on comprend l’expression « ça pue le fric ».

Le tour de St-Barth

publié le 28 déc. 2018 à 12:37 par admin Olena

Stéphane avait vraiment envie de faire un tour de l’île. Comme il n’y a pas de bus, nous avons dû prendre un taxi. Le tour a duré un peu plus d’une heure, la chauffeuse nous a expliqué beaucoup de choses, c’était très sympa.

Nous nous sommes arrêtés près de la piste de l’aéroport et avons pu voir atterrir un avion. C’est la 4ème piste la plus compliquée au monde pour l’atterrissage. Le début de la piste se trouve au bas d’une colline sur laquelle se trouve un rond-point où passent beaucoup de voitures. Les avions doivent se laisser tomber dès la colline passée pour pouvoir atterrir sur la piste, qui est assez courte.
Le départ n’est pas facile non plus, car la mer n’est pas loin. Pour leur faciliter la montée sur l’eau, il y a une zone interdite aux bateaux.

Nous avons vu les anciennes salines, différentes baies, plages et même le pic le plus haut, à moins de 300m d’altitude. Nous avons vu l’anse de grand cul-de-sac, une énorme baie avec peu de fond, protégée par une île et 2 récifs de corail. L’eau y est cristalline, on s’y serait bien baignés, mais étant en tour en taxi, c’était malheureusement pas possible.
Nous avons passé à côté de vieilles cases, de maisons et de villas de luxe. Nous avons vu la maison de Johnny Halliday de loin, avant de nous rendre sur sa tombe.

Après le tour, on est allés se baigner à la shell beach, une petite plage à Gustavia, remplie de coquillages. Ici, tout comme au mouillage, la transparence de l’eau est incroyable.

Nous avons quitté le mouillage de Gustavia le jour-même pour minimiser les frais, car même hors du port on paye un peu plus de 28€ par nuitée en plus des frais de parc, valables dans toute l’île.

St-Barth

publié le 28 déc. 2018 à 12:33 par admin Olena   [ mis à jour : 28 déc. 2018 à 12:55 ]

L’île est assez petite, 24 km2 et assez sèche. Colonisée par les français, elle n’a jamais été un bon endroit pour l’agriculture, ce pourquoi ils l’ont cédée aux suédois pour des droits d’entrepôt à Göteborg. C’est les suédois qui en ont fait un port franc. Un peu moins de 100 ans plus tard, les suédois ont vendu l’île aux français, le roi de Suède ayant fait don de la somme perçue à l’île. Dans l’acte de vente il était stipulé que l’île devait rester libre d’impôts, car les habitants étaient très pauvres.
A Gustavia, il y a deux plaques de noms de rues, l’une en français, l’autre en suédois, ça rappelle son histoire.

St-Barth est une collectivité française. Ce n’est pas tout à fait comme la Martinique et la Guadeloupe qui font partie de la France. Ici, ils ont des plaques de voiture différentes, pas d’impôts et certainement encore d’autres différences.

St-Barth est de nos jours une destination touristique de luxe, plein de personnalités de la jet-set y séjournent régulièrement. Il y a même une petite péninsule remplie de villas de luxe, qui est fermée aux gens qui n’y possèdent pas leur maison. Le fait que les millionnaires soient venus y construire leurs maisons pour éviter des tas d’impôts a fait fléchir les prix. Les habitants peinent, ils doivent travailler dur pour pouvoir payer leurs loyers (environ 2’500€ pour une maisonnette 2 pièces). La vie y est assez chère.

Le chanteur Johnny Halliday y avait sa maison et c’est à ici, au cimetière de Lorient, qu’il est enterré.

Ils ont un centre médical qui n’est pas vraiment un hôpital. Une femme en fin de grossesse reçoit une lettre qu’elle doit quitter l’île 3 semaines avant la date estimée de l’accouchement.

Soucis de santé réglés en temps record !

publié le 28 déc. 2018 à 12:30 par admin Olena   [ mis à jour : 28 déc. 2018 à 12:39 ]

Partis assez tôt le matin, nous étions à Gustavia, St-Barth, peu avant 13h00. Elina s’est fendu une molaire en deux lors de la traversée, c’est une dent de lait, mais elle n’avait pas l’air de bouger.

L’objectif premier, après les formalités douanières, qui furent faciles, était de trouver un dentiste. Un employé du port nous a donné le numéro d’un et dit où il se trouvait. Il était inatteignable et difficile à trouver. On suppose que sa porte d’entrée était celle avec le panneau « docteur », mais tout était fermé.

C’est de l’autre côté du port que nous avons trouvé notre bonheur. La réceptionniste m’explique que sur ses 3 dentistes, seul une est présente et son agenda est complet. Par contre ça fait 10 minutes que quelqu’un a rendez-vous et qui n’est toujours pas là, qu’on pourra très certainement prendre sa place.

La dentiste, super sympa, a motivé Elina à essayer d’arracher son bout de dent. Puis comme le reste bougeait également, elle l’a motivée a essayer de l’arracher. La dentiste l’a aidée à terminer et le problème était résolu. Elle en a aussi profité de faire un contrôle ainsi qu’une radio. Voyant les incisives à venir en diagonale, elle s’est renseignée à ses confrères orthodontistes pour pouvoir m’informer du traitement qu’elle subira plus tard. Nous savions qu’elle aurait droit à un appareil avec des bagues, mais là, nous avons vu et compris le problème. Pour l’instant, c’est trop tôt, il n’y a encore rien à faire.

En se promenant, Stéphane a trouvé un chiro et a pu prendre rendez-vous en soirée. Enfin quelqu’un qui a pu remettre sa vertèbre en place ! Depuis le temps que ça l’ennuyait à tout moment !

Mimi nous avait dit où se trouvait un labo. J’ai tenté le coup pour Timeo, sachant que normalement toute prise de sang doit être ordonnée par un médecin. La doctoresse biologiste regardant les résultats, trouvait effectivement ridicule de chercher les allergies alimentaires groupés et nous a proposés de venir le lendemain. Elle nous a informés que son allergie était minime, ce qui est une bonne nouvelle! Le lendemain, Timeo avait droit à sa seconde prise de sang, et comme la première fois, il n’a pas bougé, ni pleuré, un grand garçon !

En quelques heures à peine, tous nos petits soucis de santé étaient réglés, Gustavia fut une très bonne escale !

St-Eustache, dit Statia

publié le 28 déc. 2018 à 12:28 par admin Olena

Après quelques heures de navigation, où nous avons eu la visite de dauphins, nous arrivions à Oranjestad, la seule ville de Statia.

C’est une île hollandaise, mais ils ne font pas partie de l’union Européenne. Ils ont changé leur monnaie locale il y a peu pour des dollars américains, plus facile pour eux car la plupart des touristes sont américains.

Les formalités douanières ont été effectuées assez facilement et rapidement. Comme nous prévoyions d’y rester que jusqu’au lendemain matin, nous avons pu faire l’entrée et la sortie en même temps.

On s’est promenés dans la petite ville, visité le fort, et fait un saut jusqu’à l’hôpital pour voir si on y trouvait un chiropraticien pour le dos de Stéphane qui était à nouveau bloqué. Etant en pays hollandais, il avait espoir d’en trouver. Effectivement, il y en avait un, mais à 16h, il était déjà parti !
Nous sommes entrés dans un petit supermarché pour y acheter quelques vivres. Et comme souvent dans ces endroits, on y trouve des choses assez illicites pour notre culture. Au coin, juste après les boissons, on y trouve des pneus de voiture !
Après une bonne discussion avec un américain tenant une base de plongée sur l’île, nous sommes rentrés.

L’île de Statia est jolie et petite. On aurait pu encore faire une ballade jusqu’au cratère, mais à part ça, il n’y a pas grand-chose à faire. Par contre ses fonds sous-marins doivent être très riches, tous les touristes que nous avons croisés sont des plongeurs ! Dommage qu’on n’ait pas eu un autre bateau plongeur avec nous pour pouvoir en profiter. Car nous ne plongeons jamais ensemble en laissant les enfants seuls.

Brimstone Hill Fortress

publié le 28 déc. 2018 à 12:23 par admin Olena

Le bus nous dépose au pied du mont, sur lequel se trouve le fort le mieux conservé de tout le continent américain. Le site fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Nous suivons le chemin menant à l’entrée, tout en haut. Une voiture de patrouille de police, tous feux allumés s’arrête à notre hauteur et nous demande si nous comptions monter au fort. Les 3 policières ont fait une drôle de tête et sont parties. Je suis certaine que si elles avaient eu la place, elles nous auraient embarqués et déposés en haut.

On arrive au four à chaux, très intéressant, à force d’en entendre parler on pouvait enfin s’imaginer à quoi ça ressemble.

On continue notre chemin et voilà un bus taxi qui s’arrête. La chauffeuse nous demande si nous montons au fort, puis insiste pour qu’on monte à bord de son véhicule, elle avait pitié pour les enfants. 2 américains étaient à bord, ils voyageaient dans un des paquebot arrivé au petit matin. La chauffeuse nous dépose tout en haut sur le parking du site, en plein milieu de la forteresse.

Nous visionnons d’abord un petit film au centre d’information, qui retrace l’histoire de l’île et de la forteresse. Les anglais ont bâti la forteresse, mais les français ont réussi à la prendre en siège, les anglais se sont rendus au bout d’un mois. Peu de temps après, le traité de Versailles l’a rendu aux anglais.

Puis nous partons à la découverte du fort George. C’est la partie la plus haute et l’une des mieux restaurées. La citadelle est magnifique et on voit qu’ils ont même pensé à faire des canaux pour l’eau. Les chambres restaurées sont remplies de pièces de musée, d’autres sont encore en cours de restauration, mais on y a accès.

Ensuite on se promène sur les différentes ruines de la forteresse, plus ou moins restaurées. Les enfants et nous avons toujours autant de plaisir de partir à l’aventure dans des ruines et de s’imaginer les bâtiments et la vie qu’ont eu les gens qui étaient là.

Du haut de la forteresse, nous voyions les différentes îles nous entourant, St-Martin, St-Eustache, Saba et Nevis.

Le quartier des officiers d’infanterie est magnifique un genre de long balcon plein de voûtes avec une vue superbe. On se promène le long du balcon et regardons dans les chambres, qui n’ont pas été restaurées.

Après avoir fait un tour au sommet du mont aux singes, sans en avoir vu, nous sommes descendus voir les parties plus basses, avant de redescendre à pied au bas de la colline et de rentrer en bus.

Tout le site est interdit aux animaux. On y a vu plein de singes et de mangoustes, ça nous a bien fait rire.

Basseterre, capitale de St-Kitts

publié le 28 déc. 2018 à 12:17 par admin Olena

Après une petite navigation tranquille, nous ancrions à Basseterre, derrière nos 3 bateaux copains, partis quelques heures avant nous. Nous nous rendons à terre pour visiter un peu la ville et c’est le choc culturel.

A côté du port où nous accostons l’annexe, c’est le « village » des paquebots, c’est là qu’ils sont accostés pour la journée. A ce qu’on a vu, il y a 1-2 paquebots chaque jour, ce qui fait 3'000 - 7'000 touristes !

On était là, en plein village, entourés d’une foule, pour la plupart des américains, se promenant et faisant du shopping dans un endroit qui nous rappelait l’allée d’entrée d’Eurodisney ou d’Europapark. Ça fait bizarre, d’une part l’architecture puis la foule !
Au milieu de la foule, on croise Mimi, qui nous dit où ils sont tous à boire un verre. On les y rejoint avant d’aller faire un tour en ville pour visiter Basseterre, qui ressemble aux autres villes des Caraïbes, avec de jolis bâtiments en pierre de lave et d’autres de style colonial.

Vers minuit, voilà que les garde-côtes, feux bleus allumés, tournent dans le mouillage. J’étais dehors et ils me demandent à venir à bord faire un contrôle. Je leur ai répondu avec un beau sourire qu’ils nous ont déjà contrôlés il y a 2 jours, mais qu’ils étaient les bienvenus à bord. Ils m’ont souhaité une bonne nuit et sont partis tourner autour des autres bateaux, mais n’ont rien pu contrôler, car malgré les fortes torches braquées sur les bateaux, les passagers ne se sont pas réveillés.

Le lendemain matin, nous faisions déjà la clairance de sortie pour le lendemain. Après les douanes, nous devions nous rendre à l’immigration dans le hall d’arrivée et de départ des paquebots. La sécurité me laisse y entrer sans problème. A l’immigration je me heurte à nouveau au compte en ligne et à la fameuse liste Excel, si à Nevis ils m’avaient dit qu’il fallait à nouveau le refaire, j’aurais pu le faire à bord ! La dame, sympa comme une porte de grange, me prête son ordinateur et bizarrement, je n’arrive pas à me connecter ! J’avais pourtant les bonnes données ! La dame a trouvé une autre solution et j’ai pu remplir un formulaire qu’elle a uploadé sur son compte. De retour à bord, j’ai refait pareil sur notre compte pour être certaine que tout est OK, sait-on jamais, et là, aucun problème de connexion.

Je ressors du hall d’arrivée des paquebots et là, les taximen et autres vendeurs me sautent dessus pour essayer de me vendre tout et n’importe quoi. C’est horrible, je n’aime pas du tout. Moi qui avais toujours voulu faire un voyage en paquebot un jour, ça m’a directement enlevé l’envie. J’imagine le même accueil chaque matin dans tous les ports où ils passent. Non merci, très peu pour moi !

Je retrouve Stéphane et les enfants et nous partons en bus.

Des singes et du coton

publié le 28 déc. 2018 à 12:07 par admin Olena

L’endroit où nous étions mouillés, c’est le bout d’île pas très large, auquel est attachée la péninsule où se trouve Christophe Harbour. Nous avons décidé d’en profiter pour traverser l’île et d’aller jeter un œil dans la baie d’en face.

Juliette de HUAPAÉ et Erine d’ENIGMA nous ont accompagnés. On longe la route puis soudain plein de singes la traversent un peu plus loin devant nous. A leur hauteur, on les aperçoit entre les branches, mais ils sont peureux.

La baie avait une jolie plage, mais comme beaucoup de baies côté vent, les sargasses étaient là. Il n’y en avait pas trop pour une fois.

En retournant, les enfants ont réalisé qu’il y avait des cotonniers et ont commencé à ramasser du coton, s’imaginant pouvoir en faire des coussins.

Au retour, les signes étaient toujours là, et cette-fois, nous étions du même côté de la route qu’eux. Ils étaient toujours peureux et partaient vite se réfugier. Comme nous nous étions arrêtés pour les regarder, l’un d’eux est venu plus près pour nous étudier à la plus grande joie des enfants qui faisaient des cris de singe pour essayer d’en attirer plus.
Cyliane a eu moins plaisir, apparemment elle ne s’est toujours pas remise du singe de Gibraltar qui lui a sauté sur la tête.

Nous avons ensuite passé une chouette soirée sur OLENA en compagnie de CHAVETA, HUAPAÉ et ENIGMA, 8 adultes et 7 enfants.

Nouveau contrôle des gardes-côtes

publié le 28 déc. 2018 à 12:04 par admin Olena

Le lendemain de notre arrivée à White Horse Bay, vers Christophe Harbour, on voit CHAVETA et HUAPAÉ arriver au mouillage. Ils nous racontent que le 3ème bateau qui les accompagne, ENIGMA, a été retenu par un contrôle des gardes côtes à Basseterre, la capitale de St-Kitts.

Ce n’est pas allé longtemps qu’on voit arriver les gardes côtes, ils ont fait le tour de tout le mouillage, on y a tous passé. Ils étaient très sympathiques, tout en faisant leur travail sérieusement. Après le contrôle des papiers de clairance et de nos passeports, ils ont voulu voir nos gilets de sauvetages, extincteurs, fusées de détresse, boussole et Ebirp. Après avoir signé un papier mentionnant qu’ils n’ont fait aucun dommage, ils sont partis chez les voisins.

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